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 Liechtenstein. [Terminé]

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Liechtenstein

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MessageSujet: Liechtenstein. [Terminé]   Lun 25 Juil - 22:01


Au premier coup d’oeil



✯ Nom : ZWINGLI, Eva
✯ Surnoms : /
✯ Âge : 14 ans
✯ Sexe : Féminin
✯ Anniversaire : 12 Juillet
✯ Orientation Sexuelle : Héterosexuelle
✯ Aile : Aile à laquelle le personnage appartient (Si vous ne savez-pas demandez à un modo Wink) Effacez les Ailes qui ne vous concernent pas.



✯ Niveau Scolaire :
Junior High {Personnages de 12, 13, 14 ans}

Le pays

❧ Pays que vous représentez : Principauté du Liechtenstein
❧ Langues que vous parlez : L'allemand et l'anglais.
❧ Histoire du pays que vous représentez :
Voici donc l'histoire de la principauté du Liechtenstein. Comme la plupart des gens vous devez vous demander "qu'est ce que c'est que cette chose??". Alors oui, le Liechtenstein est une principauté siégant discrètement entre l'Autriche et la Suisse. Tellement discrétement que les gens sont incapables de la situer sur une carte, ou alors, la croient partie intégrante de la Suisse. Faux. Même si le Liechtenstein est une principauté tellement discrète (et tellement bien cachée par la Suisse), elle n'en reste pas moins une principauté noble à part entière avec son histoire. Ecoutez-donc.
Le Liechtenstein est une principauté tellement dépendante de la Suisse que l'on pourrait croire que, depuis l'origine, il en fut toujours ainsi. Pourtant, au cours de l'historie de la principauté, il y eut des moments où elle fut indépendante!... Enfin presque. Le tout c'est d'essayer non?
Au tout début, le Liechtenstein se trouvait être une petite partie de la Rhétie, dans le Saint Empire Romain Germanique. Pour un commencement, on peut dire qu'en effet, l'indépendance, ce n'était pas encore trop cela. Pourtant, malgré les difficultés, la famille Liechtenstein décida d'y fonder une principauté.
Il faut savoir que la famille Liechtenstein est une des très anciennes familles nobles d'Autriche (qui donnèrent leur nom au château situé tout d'abord en Autriche, avant que le terrain soit rattaché à la principauté).
De plus, le terrain était loin d'être interessant au niveau stratégique, donc la famille pensait qu'il n'y aurait aucun pays voisin pour venir les embêter dans leur entreprise. La famille acheta donc ce petit terrain de la Rhétie, puis, quelques domaines en Moravie, en Basse-Autriche et en Styrie. Malheureusement, les seigneurs plus puissants de l'époque tenaient à prendre sous la tutelle la famille des Liechtenstein, notamment celle des Habsbourg, dont les princes de Liechtenstein devinrent les conseillers. C'était une indépendance assez relative, il faut le reconnaitre.
La famille Liechtenstein tenait pourtant à se faire reconnaitre, et, après de longues négociations, furent autorisés à acheter les deux comtés de Schellenberg et Vaduz aux Habsbourg dont ils devinrent les seuls maîtres. Comme ces deux petites (minuscules même) parcelles de terres appartenaient seulement aux Liechtenstein, le roi Charles VI pu les unifier et ainsi, leur donner le titre officiel de Principauté, même si l'Empereur du Saint Empire Romain Germanique avait un certain ascendant sur la petite principauté. Indépendance, sans l'être vraiment. On s'améliorait, sans jamais atteindre le but recherché.
Vers 1800, le Saint Empire fut envahi par la France, il y eut alors de gros changements. Avec la dissolution du Saint Empire, et l'abdication de l'Empereur lui-même le Liechtenstein fut libéré de tout contrôle extérieur. C'était enfin une indépendance pure et vraie.
Ironiquement, cette liberté perturba à ce point le Liechtenstein qu'au lieu de donner son propre avis, la principauté aligna ses interêt sur ceux de l'Autriche.
Au Dix-Neuvième Siècle, la situation du Liechtenstein devint instable. En effet, la localisation géographique inintéressante de la Principauté qui empêchait de tenter les pays autour d'une annexion s'avéra devenir un point négatif. Principauté trop petite, trop "perdue dans un coin". Les échanges économiques avec les autres pays stagnaient, si bien que la Principauté devint de plus en plus un Etat rural peu développé. Et les idées de la révolution françaises n'aidèrent pas. La population demanda à obtenir une nouvelle constitution, des élections libres, et l'abolition des taxes féodales. Heureusement, un accord fut passé avec l'Autriche. Une petite union qui rattachait la principauté au Système monétaire Autrichien. Le Liechtenstein pu alors se développer. Des usines furent crées, le réseau de chemin de fer rejoingnit celui de l'Autriche, et la première banque fut fondée. Le pays s'élevait doucement.
Puis, le Liechtenstein décida de dissoudre son armée de 80 hommes et de déclarer sa neutralité permanente (parce qu'avant cela, l'armée était juste là pour faire croire qu'elle servait à quelque chose, il ne faut pas se leurrer). Jusqu'à la fin de la Première Guerre Mondiale, on peut dire que le Liechenstein n'arrêtait pas de suivre l'Autriche. Cette union était profitable après tout, elle relevait un tant soi peu le Liechtenstein, et l'Autriche montrait ses moyens avec sa capacité à paterner la petite Principauté.
Malheureusement, et malgré le lien économique avec l'Autriche, la Première Guerre Mondiale fut un désastre économique dont le Liechtenstein ne pu se relever. C'est dans cet état déplorable de pauvreté que la Suisse trouva la Principauté et, (prit de pitié?) dans sa grande bonté, il fut décidé d'un accord entre les deux pays. La Suisse promettait protection au Liechtenstein, ainsi qu'à la tâche de représenter la principauté lors des affaires mondiales, le tout ajouté à l'union monétaire et douanière. Depuis, le Liechtenstein est une petite principauté qui s'est bien relevée, et qui fait partie des pays où le niveau de vie est le plus élevé sur terre... bien discrète dans l'ombre de la Suisse.



L'humaine FILLE

❧ Histoire Personnelle :
Je suis née... je ne sais pas où en fait. J'ai été adoptée il y a quelques années. Avant cela, j'étais dans un orphelinat, au Liechtenstein. Je suppose que je suis née au Liechtenstein où m'ont laissé mes vrais parents. On m'a raconté qu'ils étaient de nationnalité Autrichienne, je n'ai jamais rien su de plus. Autant le Liechtenstein était une principauté à la haute qualité de vie, autant l'orphelinat où je me trouvais était misérable. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été très timide. Et les rares fois où j'ai voulu m'affirmer, on me remettait gentiment à ma place. Il y avait un groupe d'enfants, je n'ai jamais été considérée comme une "chef" quelcquonque. Je me contentais de suivre, de me ranger sur l'avis des autres. J'étais heureuse. Nous avions un professeur, c'était une personne très gentille. Dans mes souvenirs, il était très grand. Flou, surtout. Blond? Brun? Je ne sais plus. Je ne me rapelle que de sa voix. Il parlait toujours avec calme, sans manquer d'autorité. Rarement, il élevait la voix. Je faisais en sorte que ce ne soit jamais contre moi. Je l'appréciais beaucoup, ce professeur. Puis il y avait aussi la femme qui nous surveillait. Elle était âgée. Je me souviens qu'après les cours de notre professeur, j'allais m'installer sur un coussin à côté de sa chaise de bois où elle cousait. Toujours, elle était là. Et je la regardais faire, en silence. Elle ne perturbait pas son occupation par mon arrivée. Longtemps, je restais là, à la fixer tout simplement. Jusqu'à ce qu'elle pose son ouvrage sur ses genoux, relevant enfin les yeux.
Je me souviens qu'ils étaient verts.
Puis, elle rangeait ses affaires et se levait, et allait faire le tour des dortoirs, faisait un peu le ménage aussi. Trajet habituel. Quand je me réveillais le matin, elle était toujours dans cette pièce. Et le soir, elle partait après avoir fait sa ronde. Je ne l'ai jamais vue sortir de ses habitudes. Des enfants plus âgés m'ont dit que, quand elle levait les yeux de son ouvrage, c'est lorsque des enfants se chamaillaient dans la pièce ou se faisaient trop bruyants, et qu'elle était sévère. Il est vrai qu'en sa présence, la pièce à jouer est toujours restée dans le plus grand calme. Je me souviens qu'un jour, alors que je m'étais installée de nouveau sur le coussin, elle a levé les yeux sur moi. Tout d'abord, j'ai eu peur. J'ai cru que j'avais fait quelque chose de mal et qu'elle allait me réprimander, car jamais elle n'avait levé les yeux de ce qu'elle faisait. Pourtant, elle ne me réprimanda pas, tout simplement, elle me dit
-Tu ne joues pas avec les autres?- Elle avait la voix des personnes que les années ont usées. Pourtant, elle n'en était pas moins agréable à l'entente. J'ai hoché la tête, signe que non, en rougissant. Je n'osais pas aller demander si je pouvais participer aux jeux avec les autres enfants. Trop timide. Alors, elle continua :-Tu veux que je t’apprenne?- en montrant ce qu'elle tricotait, et qui semblait être un gant. Il y eut un moment de silence. Je ne sais plus exactement pourquoi. En tout cas, je me souviens que, timidement, j'ai souris et j'ai dis "oui".
Suite à cela, l'habitude changea. Après les cours avec ce si gentil professeur, je rejoignais cette femme, m'installais sur une chaise à côté d'elle et cousais aussi. Parfois, elle regardait ce que je faisais. Il lui arrivait de me reprendre, comme de me féliciter, d'un simple "bien.". C'était peu. Pourtant, cela me suffisait à me rendre heureuse et à m'appliquer davantage. Ensuite, lorsqu'elle se levait, je faisais de même et la suivais lors de sa ronde. Avec elle, je faisais le ménage. J'étais tellement contente de me sentir utile.
Puis un jour... elle ne vint pas. C'était un sentiment étrange. Comme si l'on passait tout les jours à côté d'un arbre, on s'y attachait, et qu'un beau jour, il n'y ai plus que de la terre à la place. C'est ce que j'ai ressenti en passant par la salle de jeux ce matin-là. La chaise de bois était vide. Vide. Je ressentais le vide. Il y a quelque chose de déstabilisant à rompre une habitude. C'est quelque chose d'effrayant.
Les cours avec notre professeur furent différents aussi. Pas que l'on étudiât une nouvelle matière. Pas qu'il changea son comportement envers nous. Non, ce jour-là, il me sembla... triste. Très légèrement. Une légère coulure de peinture sur un grand tableau. A peine perceptible. Je ne comprenais pas. A la fin du cours, j'allais le voir, au lieu de me rendre directement à la salle de jeux. Je savais que si la dame n'était pas venue le matin, elle ne serait toujours pas là. Et je lui demandais s'il ne savait pas où était la dame qui faisait la surveillance. Mon professeur me sembla mal à l'aise et toussota. Avec toute sa douceur, il posa sa main sur mon épaule. Je me sentais mal. Je n'étais vraiment pas habituée aux contacts, je ne le suis toujours pas d'ailleurs. Et, avec une voix qui semblait rassurante, il me dit qu'elle était âgée...
En revenant dans la salle de jeux, j'avisais la chaise de bois, vide.
J'ai compris.
J'ai été triste. Mais, surtout, j'ai eu peur. C'est horriblement égoïste mais, j'ai eu peur. Peur parce que l'habitude rassurante que je m'étais forgée n'était plus possible comme avant. Alors, le coeur gros, je me suis assise sur cette chaise, celle où elle, elle cousait, et j'ai saisi les aiguilles.
Certains autres enfants dans la pièce sont venus me voir quand ils ont vu que je pleurais. J'ai souris, timidement, et j'ai continué à coudre. Parce que je ne voulais pas perdre l'habitude. Après, quand fut l'heure, je me suis levée et suis allée faire le ménage. Comme si rien n'avait changé. Et j'ai continué, même lorsqu'une remplaçante arriva. J'ai continué. Parce que c'était mon habitude, celle que j'avais prise pour ne pas avoir peur. J’espérais secrètement que rien ne changea.
Et pourtant, un jour il est arrivé. C'était le jour où des couples pouvaient venir choisir l'un des enfants comme leurs. Moi, j'étais déjà en train de faire le ménage. Je ne faisais pas attention où je marchais, par habitude, alors je l'ai heurté sans le vouloir et suis tombée, lâchant mon balais. Je me suis excusée en levant les yeux et il me fixait de son air dur. Pourtant, je n'ai pas eu peur.
Je ne sais plus si je suis tombée amoureuse à ce moment-là.
Mais, c'est une théorie tout à fait envisageable. C'est peut-être même certain.
Je me suis vite relevée et me suis excusée. La seule chose qu'il me répondit fut -Vash-
J'écarquillais les yeux, surprise. Je crois qu'il se sentit obligé d'ajouter -Vash Zwingli.-
Alors, je me suis présentée aussi. D'un faible et timide "Eva."
Après ça, il est parti.
Je crois que ça m'a fait mal de le voir partir. Et, en même temps, j'avais peur. Parce que ça rompait mes habitudes si rassurantes. Très effrayant. J'ai ramassé mon balais et me suis remise à nettoyer. Me persuadant que je ne le reverrai plus et que je continuerai ma routine.
Il est revenu quelques jours plus tard, avec ses parents. Et ils m'ont emmenée.
C'est ainsi que je pris le nom de Zwingli.
Les débuts ont été difficiles. Parce que, de un, je rompais une nouvelle fois avec mes habitudes, et, de deux, je quittais le Liechtenstein, chose qui n'était jamais arrivé auparavant. Car ma famille d'adoption était Suisse. Certes, ce n'était pas le bout du monde, mais assez pour m'inquiéter. Dès le début Bruder s'est montré particulièrement ... protecteur envers moi. Il était un peu brusque, mais, quelque part, c'était quelque chose de rassurant. Et je pense que les parents étaient heureux qu'il prenne son rôle de frère tant à coeur. Cela posa quelques soucis lorsqu'il grognait sur les personnes proches de la famille et qui venaient rendre visite en me rencontrant pour la première fois. Je crois que si nos parents n'avaient pas insisté, je serai restée dans la chambre, avec la porte barricadée.
Puis, Bruder a voulu m'apprendre à me mefier des étrangers. Je... ne crois pas avoir encore complétement saisi cette notion. Les étrangers me semblent effrayants. Mais, si l'un d'eux à besoin d'aide, n'est-il pas poli de proposer son aide? Non, je n'ai décidément pas encore tout à fait compris. Malgré cette protection que beaucoup qualifient de "surprotection", je n'ai jamais été malheureuse, bien au contraire. Cette attitude était un point d'encrage contre cette peur maladive que j'avais envers les autres.
Et vint les douze ans de mon Bruder. Il reçut une lettre comme quoi il représenterai la Suisse et qu'il devait partir faire ses études dans une Académie en Amérique. Comme il se devait et comme nos parents l'ont fait, je l'ai félicité. Même si je crois que je tremblais un peu. J'allais perdre mon Bruder que j'aime tant et ce pour de longues années?
Mon Bruder est donc parti, et moi, pendant les années suivante, j'ai essayé de me faire oublier. A l'école. Dans la rue. Je me faisais le plus discrète possible. Sans mon Bruder avec moi, il me manquait quelque chose. J'avais si peur. Je préfère ne pas parler de ces années, surtout qu'il n'y en a pas grand chose à dire. Seulement de la discrètion. De la peur. De la dicrètion. Du silence. Et encore de la discrètion. Le tout entrecoupé des bouffées d’oxygène lorsque j'écrivais des lettres à mon Bruder, ou quand il rentrait les vacances.
Enfin, j'eut douze ans à mon tour, et je reçu une lettre. J'étais appelée à représenter le Liechtenstein. Immédiatement j'ai prévenu mon frère. Je n'ai pas senti d'émotion particulières de sa part quand il l'apprit, mais je crois qu'il était content.
J'ai pû alors le rejoindre. Il avait été prévenu du jour où j'arriverai. D'ailleurs, il m'attendait à l'entrée. Immédiatement, il s'est mit à me prévenir. A me dire de faire attention. De me méfier des étrangers. Moi, j'étais surtout heureuse de retrouver mon Bruder, au point que pendant un moment je n'ai plus eu peur d'être si loin de la maison.
Je crois que ne plus avoir peur a posé beaucoup de soucis à mon Bruder. Je devenais sans doute trop imprudente, et très vite, les autres m'effrayèrent de nouveau. Dès que je le pouvais, j'allais chercher mon frère Suisse et ne le lâchait plus. Je suis très certainement un poids. Et il est horriblement égoïste de dire, et je mentirai si j'affirmais le contraire, que je me plais dans cette position. C'est sûrement la solution de facilité, mais, je ne me sens pas encore prête à affronter l'étranger seule. Trop effrayant.
Puis un jour, je ne sais pas ce qu'il m'a prit. Avec mes ciseaux, j'ai coupé mes longues tresses. Au carré. Une coupe plus ou moins semblable à celle de mon frère. Je voulais lui ressembler.
Au début, a la tête qu'il a fait, je ne pense pas qu'il ai apprécié.
Et, je ne sais pas non plus ce qu'il lui a prit, mais, à ce moment-là, il décida que je porterai l'uniforme masculin. Je n'ai toujours pas saisi l'origine de cette brusque décision. Heureusement, cela n'a pas duré, je n'étais pas très à l'aise. Ce qui a provoqué le revirement de situation? Je crois que c'est quand, un jour, nous étions allés en ville, tout juste après les cours et, avec encore nos uniformes. Et, une personne d'un certain âge nous a interpellé en me considérant comme le petit frère de Bruder... Je ... J'ai été horriblement gênée. Juste après ceci, mon Bruder me fit un grand cadeau. Un ruban, dont il me laissa choisir la couleur, pour que je le mette dans mes cheveux.
Bruder m'autorisa de nouveau à porter l'uniforme féminin.
Depuis, j'ai réalisé que je devrai peut-être essayer de ne plus être un poids pour mon Bruder... C'est si difficile, mais, j'essayerai de devenir plus forte, je crois qu'il en serait fier.

Et j'en serai tellement heureuse.


❧ Vous avez l’air de quoi ?
Le Liechtenstein est une principauté, petite, discrète, perdue au milieu des Alpes, dont on se trompe bien souvent sur la localisation géographique. Eva est ainsi. Physiquement bien banale, on la croiserait dans la rue sans qu'on lui jette le moindre regard. Petite de taille, plutôt fine bien que son visage garde encore les rondeurs de l'enfance. Elle a quatorze ans, tandis qu'il serait aisé de lui donner moins, sans doute à cause de son air si naïf. On peut la dire "mignonne", mais pas "jolie" ou "belle". On utilise encore les qualificatifs d'enfants sur elle, et cela lui va bien. Eva ressemble assez à son frère. Même teint de peau, même cheveux, qu'elle a coupé court pour mieux lui ressembler. Et c'est aussi plus facile d'entretient. Ainsi que les mêmes yeux verts. Il est difficile de croire qu'elle n'est que sa sœur d'adoption. Malheureusement, le fait qu'elle soit miss planche à pain toutes années confondues si jeune et avec une poitrine fort peu développée, lui a fait déjà l'expérience d'être prise pour le "petit frère" de Suisse un jour où elle avait décidé de porter le pantalon. Fort mal à l'aise de cette expérience, depuis, elle ne porte que des jupes, longues de préférences. Et de plus, son frère lui aura généreusement offert (geste d'autant plus généreux pour une personne aussi attentive à l'économie de son argent) un ruban, bleu, qu'elle porte bien souvent. Depuis, elle en aura eu quelques rares autres de diverses couleurs mais celui-ci reste et restera son préféré. Cadeau de son cher Bruder après tout.


❧ Ça se passe comment dans votre tête ?
Dans sa tête, il y a les Alpes. Les montagnes. Des prés. Des fleurs. Des vaches dans des champs. Des oiseaux qui chantent. Oui, c'est une petite fille rêveuse. Avec ses grands yeux naïfs et son esprit qui ne comprend pas forcément tout. C'est mignon, certes, mais cela peut être fatiguant. En exemple, une pensée à son pauvre frère qui a beau lui répéter de se méfier des étrangers mais, elle, dans sa toute gentille naïveté ira quand même aider même la personne la plus inconnue qui soit... avant de se rappeler que "oh zut! Bruder m'avait dit de me méfier des étrangers!" mais ce sera déjà trop tard et la panique dans la tête de la petite "qu'est ce que je fais maintenant?? Bruder aide moi!" parce que OUI. C'est un fait avéré, Liechtenstein ne peut pas se débrouiller seule complétement. C'est la raison pour laquelle son frère doit autant s'occuper d'elle. Si elle se retrouve dans une situation de doute ou de panique et que son cher Bruder n'est pas là, cela deviendra très vite "ACHTUNG! UNE VACHE QUI VOLE!" le bazar pur et simple dans l'esprit de la jeunette. Si bien qu'elle laisse souvent les décisions à son frère qui est très doué pour cela, au point que l'on ai envie de la secouer avec violence gentiment en lui demandant de se démerder un peu!! poser un peu ses propres opinions... Ce qu'elle semble décidée à ne jamais faire. Malgré tout elle essaye de devenir plus forte pour son frère. Notez, soulignez, entourez le verbe "essayer". Car ce n'est pas encore gagné. Mais, elle y met de la bonne volonté tout de même! Après tout, elle ressent quelques peu de la culpabilité à être autant dépendante de son frère... même si au fond, ça ne la dérange pas tant que cela. Et pour en revenir à sa naïveté maladive, la petite Liechtenstein possède la légère tendance à dire ce qu'il ne faut pas dans la plus grande innocence. Ainsi elle pourra dire à son frère qu'il ressemble beaucoup à Autriche... avant de le voir devenir plus agressif. Mais, c'est sans doute parce "qu'ils sont de très bon amis et que son cher Bruder ne veut peut être pas que cela se sache"... non?

❧ Clubs dont vous faites partie: /


Test Rp
Ah! L'avion avait été si effrayant! Il faisait tellement de bruit! Et c'était la première fois qu'Eva montait dans un tel appareil.
Non, Liechtenstein. Elle devrait s'habituer à cette appellation. Elle était fière, quelque part, de représenter la principauté dans laquelle elle avait grandit, et, sans doute, où elle était née. Mais, cette fierté aussi fébrile soit-elle était écrasée par un sentiment bien plus fort.
La joie de retrouver son cher Bruder.
Malgré les lettres, et les visites de vacances, la séparation de quelques années avait été rude.
Liechtenstein arriva non loin des grilles de l'Académie, son pas ralenti. Et si elle n'était pas assez forte pour supporter cette lourde responsabilité qu'était de représenter un pays? Arriverait-elle a défendre les opinions de sa principauté, aussi petite soit-elle? Techniquement, les opinions de la principauté devaient être transmises aux réunions mondiales par l’intermédiaire de la Suisse. S'en remettre à son Bruder, voilà qui était une chose rassurante. Presque autant que la silhouette se dressant à côté du portail.
Le coeur de la petite Eva se mit à battre la chamade. Elle y arriverait, au moins pour que son frère d'adoption soit fier d'elle. Elle le ferait.
Le son de ses pas retentit de nouveau, plus assuré, du moins, autant que pouvait l'être la jeune fille. Un sourire qui irradiait de bonheur envahit son visage lorsqu'elle arriva à proximité de la personne:

-Bonjour Bruder.-


VOUS ! Oui, vous !
Surnom : /
Âge : 17 ans
Comment vous avez connu le forum ? DC
Des commentaires ? /
Et pour finir, le fameux code secret ! Pour prouver que vous avez lu les règlements et le contexte vous trouverez le code en rouge et noir. {Paul le poulpe}
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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mar 2 Aoû - 20:02

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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mar 2 Aoû - 20:05

Mon... M-mon poney !! MON PONEY !!!! VOLEUUUUUUUUUUUURRRRR !!!!


*jette Liechtenstein sur le Dirlo... et fuit* noes
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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mar 2 Aoû - 20:18

*Renvoie Lili avec un coup de Pickle* pickle
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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mar 2 Aoû - 20:30

NON MAIS HO, C EST PAS BIENTOT FINI ???!!?

*rattrape Liech au vol et l'embarque sous le bras* ><"""""""
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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mer 3 Aoû - 7:21

Bienvenu parmi nous^^.

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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   Mer 3 Aoû - 13:12

Qu'elle est mignooooooonne 5457 Bienvenue ! dis moi mon enfant, tu as déjà entendu parler du yaoi ? 8D
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MessageSujet: Re: Liechtenstein. [Terminé]   

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Liechtenstein. [Terminé]
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