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 Le pays de l'amour est de retour! (FINI)

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MessageSujet: Le pays de l'amour est de retour! (FINI)   Mar 16 Aoû - 13:24


Au premier coup d’oeil
✯ Nom : Bonnefoy, Francis
✯ Surnoms : Grand frère, blondinet, Pervert, Frog
✯ Âge : 18
✯ Sexe : Masculin
✯ Anniversaire : 14 juillet
✯ Orientation Sexuelle : Bisexuel, toutefois attiré par les hommes plus que les femmes
✯ Aile : Latine
✯ Niveau Scolaire :
College

Le pays

❧ Pays que vous représentez : La Réblique Française, autrement dis, la France
❧ Langues que vous parlez : Français, allemand, espagnol et maîtrise quand même bien l'anglais
❧ Histoire du pays que vous représentez : La France est vieille, les traces les plus anciennes de vie humaine datant d’il y a environ 1 800 000 ans.
LES CELTES

Les Celtes colonisèrent la France de vers -1500 à – 700. Vers -600, Marseille est crée sur les bords de la Méditerranée par des marins grecs venu de Phocée.

Les Gaulois font à leur tour la conquête du territoire celtique de la Gaule à la fin du Vie siècle avant J-C et au début du Ve siècle avant J-C.

Le sud-est de la Gaules est conquis par Rome dès avant la fin du IIe siècle.
Après la défaite de Vercingétorix, Rome a conquis toute la Gaule.
L'assimilation des Gaules est rapide.
La Gaule est alors avec l’Égypte le secteur le plus peuplé de l’Empire romain, avec une population estimée à 7 millions d'habitants.

Le IIIe siècle voit se succéder les crises et les guerres civiles sur le sol gaulois.
Cinq siècles de romanisation laissent de profondes marques sur les Gaulois : des langues (occitan et français), un droit écrit et dégagé de tout principe religieux, des villes, une religion (le catholicisme), et même des habitudes quotidiennes (le pain, la vigne et le vin).

Le pouvoir impérial disparaît en 476.
Des réfugiés venus de Bretagne (l'actuelle Angleterre) s'installent en Armorique, qu'ils rendent indépendante du reste de la Gaule pour plusieurs siècles.

LE MOYEN-ÂGE
Puis il y eu Clovis Ier (466-511)
Clovis est le fondateur de la première dynastie durable sur le territoire de la France actuelle, la dynastie mérovingienne.
Il partage son royaume entre ses quatre fils, ce qui favorise les guerres entre les héritiers.

Le royaume des Francs connaît sa plus grande expansion sous Charlemagne. Ce dernier étend le royaume jusqu'en Saxe à l'est, au prix de 20 années de guerre, en Bretagne, au Pays basque, en Lombardie, en Bavière et chez les Avars.
Les règnes de Charlemagne et de son fils Louis le Pieux sont, entre deux vagues d'invasions, une période de renforcement du pouvoir royal, de renaissance des arts et de la culture.
L’accord du partage de Verdun est la première fois où la Gaule est appelée la Francie occidentale. La Francie occidentale donnera naissance au royaume de France à la fin du XIIe siècle, après de multiples évolutions territoriales. Cependant aux IXe et Xe siècles, la Francie occidentale est menacée d'éclatement. Une seconde vague d'invasion de Vikings, des Sarrasins et des Hongrois accentue la désagrégation de l'autorité royale.
Puis il y eu la dynastie capétienne qui construit le royaume de France pendant le second millénaire.
Le règne des premiers Capétiens est marqué par la faiblesse du pouvoir royal. La lignée des Capétiens directs se termine par le règne successif de trois fils de Philippe IV qui meurent sans héritier mâle.
Du début du XIVe siècle à la fin du XVe, l'Europe entière connaît un petit âge glaciaire, les hivers sont plus longs et plus froids. À partir de 1348, la peste qui avait déjà ravagé la France dans l'Antiquité et le haut Moyen Âge, fait un retour en force provoquant la mort de presque un tiers de la population française. En 1361-1363, et en 1418-1419, une forme de peste fait des ravages parmi les enfants. Les révoltes se multiplient principalement à Paris pour cette raison.
LA GUERRE DE CENT ANS
La guerre de Cent Ans oppose la France et l'Angleterre de 1337 à 1453, elle n'est pas continue et elle compte 55 années de trêve pour 61 années de combats. Elle ne touche pas tout le royaume mais là où elle a lieu, elle apporte la désolation et la mort. Pendant cet interminable conflit, le territoire français est le champ de combats épisodiques mais acharnés entre rois de France et rois d'Angleterre.
Jeanne D’Arc, une jeune paysanne, réussi à avoir un rôle politique et psychologique dans cette guerre. Elle participe au siège d'Orléans et après la bataille de Patay insiste pour que le sacre de Charles VII ait lieu à Reims, et elle permet de justifier la naissance légitime du roi, faisant oublier les rumeurs prétendant qu’il était le fils illégitime du duc d'Orléans et permet son sacre. Elle est fait prisonnière devant Compiègne le 24 mai 1430 et est brulée au bûchet.
Les Anglais sont chassés de France en 1453 après la bataille de Castillon.
Le Moyen Âge s'achève sur la fin de l'indépendance de fait des grandes principautés qu'étaient le duché de Bourgogne et le duché de Bretagne.
L’ÉPOQUE MODERNE
De la fin du XVe siècle à la fin de la première moitié du XVIe siècle, la politique extérieure française est largement dominée par les guerres d'Italie. En 60 ans, ils conquièrent et perdent quatre fois Naples, six fois le duché de Milan. Finalement, après tant d’essais ratés, ils abandonnent toute ambition en Italie.
Bien que combattant la Réforme dans le royaume, François Ier s'allie aux princes protestants allemands et même au sultan de l'Empire ottoman, Soliman le Magnifique pour desserrer l'étau habsbourgeois.
La Renaissance italienne gagne la France depuis, notamment par le biais des guerres d'Italie. François Ier amène Léonard de Vinci à sa cour
Comprenant l'importance des possessions coloniales, François Ier finance des expéditions lointaines et en 1534, le Breton Jacques Cartier découvre le Canada.
Les règnes des trois fils d'Henri II, François II (1559-1560), Charles IX (1560-1574) et Henri III (1574-1589) sont marqués par les guerres de religion entre protestants et catholiques. Henri IV met un terme aux Guerres de religion en promulguant l'édit de Nantes de 1598.
Louis XIII (1601-1643) a neuf ans quand son père Henri IV est assassiné en 1610. Sa mère Marie de Médicis assure la régence avec ses favoris et néglige l'éducation du jeune roi et dès 1635, Louis XIII et le cardinal de Richelieu s'engagent dans la guerre de Trente Ans auprès des princes allemands protestants pour réduire la puissance de la dynastie des Habsbourg, d'Espagne, la première puissance européenne à cette époque et de ceux d'Autriche qui sont à la tête du Saint-Empire romain germanique.
Louis XIV a quatre ans et demi quand son père meurt en 1643. Sa mère Anne d'Autriche assure la régence avec le cardinal Mazarin qui poursuit ainsi la politique de passage vers le Saint-Empire romain germanique entreprise par le cardinal de Richelieu. Le conflit se poursuit cependant avec l'Espagne jusqu'en 1659. À la mort de Mazarin, en 1661, Louis XIV déclare qu’il gouvernera désormais seul, c’est-à-dire sans premier ministre.
Le règne de Louis XIV marque une centralisation extrême du pouvoir royal.
Louis XIV pense que la guerre est la vocation naturelle d'un roi et en mènera donc beaucoup.

Ses rapports avec l'Angleterre se tendent.
Puis vint Louis XV, qui régna de 1715 à 1774.
C’est une époque au relâchement des mœurs, au boom économique, à la spéculation
Sous son règne, la France s'agrandit

Pendant son règne, Louis XV refuse plusieurs fois les propositions qui lui sont faites d'annexer les Pays-Bas autrichiens (la Belgique actuelle) en échange de son alliance ou de sa neutralité]. En perdant la guerre de Sept Ans (1756-1763), la France perd son importance politique d'outre-mer, notamment en Amérique où elle perd le Canada.
Le règne de Louis XV est très brillant sur le plan culturel, avec l'apparition des philosophes des Lumières tels Voltaire, Rousseau, Montesquieu, Diderot et D'Alembert.

LA PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE

La période révolutionnaire commence vers 1787.
Le 14 juillet 1789, les parisiens exaspérés par la crise économique et l'arrivée de troupes autour de Paris prennent d'assaut la Bastille. Cet événement est à l'origine de deux symboles de la République, la fête nationale et le drapeau tricolore.
Pour mettre fin à l'agitation les députés votent dans la nuit du 4 août 1789, l'abolition des privilèges et des droits féodaux, et La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen est votée le 26 août 1789.
L’exécution du roi le 21 janvier 1793 soulève l'indignation de l'Europe monarchiste et entraîne la formation de la première coalition en février.
La période révolutionnaire se termine en 1814-1815, quand l'empereur Napoléon Ier est envoyé en exil d'abord à l'île d'Elbe et ensuite dans l'île de Sainte-Hélène.
Puis vint le Règne de la Terreur, période très noire de la France où plus de 200 000 personnes furent guillotinées. Elle ne dura qu’un peu plus d’un an.
Puis Napoléon Bonaparte arriva. Sous son règne, la France était presque sans arrêt en guerre. En 1810, à l'apogée du Premier Empire, elle comptait 130 départements qui englobaient la
En tout près de la moitié de l'Europe est sous influence française

En 1812, pour contraindre la Russie à respecter le blocus continental qu'elle a rompu, Napoléon Ier l'envahit. Mais il s'avance de manière trop imprudente jusqu'à Moscou et doit effectuer une retraite en subissant les rigueurs de l'hiver et les assauts des troupes et des partisans russes. Il perd 90 % de ses effectifs. Le désastre de la campagne de Russie en 1812-1813 précipite la fin du Premier Empire.
La publication d’ordonnances le 27 juillet 1830, sur la censure et la dissolution de la chambre, sous le règne de Charles X provoque une révolution dite des Trois Glorieuses en juillet 1830.
Il y eu ensuite la Monarchie de Juillet, qui correspond aux débuts de l'industrialisation de la France. Le développement des chemins de fer est spectaculaire.
DEUXIÈME RÉPUBLIQUE (1848-1852)
La Deuxième République institue définitivement le suffrage universel masculin en France. Elle abolit l'esclavage sur proposition de Victor Schœlcher. Ceci n'empêche pas l’armée française de commencer la conquête du Sénégal la même année.
SECOND EMPIRE (1852-1870)
Le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III entraîne peu de réactions.
Après un nouveau plébiscite, il est proclamé empereur sous le nom de Napoléon III.
Aussi, le droit de grève est accordé en 1864.
Le Second Empire semble consolidé sur des bases plus démocratiques, mais il est cependant balayé par la guerre franco-prussienne en quelques semaines.
Le décollage industriel de la France se fait cependant sous le Second Empire
La France commence à s'intéresser à l'Indochine et les troupes françaises interviennent même au Mexique pour soutenir l'archiduc d'Autriche Maximilien qui tente d'y instaurer un grand empire latin et catholique.
À la suite de la publication de la dépêche d'Ems, la France déclare la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870. La guerre tourne rapidement au désastre. Le 6 août, l'Alsace est prise et Napoléon capitule à Sedan. Le 2 septembre 1870. À cette annonce, les Parisiens proclament la république le 4 septembre 1870. Encore une fois le régime impérial ne survit pas à la défaite.

TROISIÈME RÉPULIQUE (1870-1940)
La République se dote de ses grands symboles : le buste de Marianne, la Marseillaise qui redevient l'hymne national en 1878 et le 14 juillet comme fête nationale
La France connaît un fort déclin démographique. Alors que, vers 1800, la France était deux fois plus peuplée que l'Allemagne et trois fois plus que le Royaume-Uni, elle compte, en 1913, moins d'habitants que chacun de ces deux pays.
Et en 1914, la France compte 1,2 million d’étrangers venus de Belgique et d’Italie [réf. nécessaire], ce qui suscite une série de réactions xénophobes
PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
Lorsque la mobilisation est décrétée le 1er août 1914, elle trouve une opinion marquée par la stupeur et la consternation.
À la fin de la Grande Guerre, la France est victorieuse mais exsangue suite aux sacrifices humains, financiers et matériels concédés pendant la guerre. La joie de vivre prend le pas sur les heures sombres de la guerre : ce sont les Années folles.
LA GRANDE DÉPRESSION FRANÇAISE
La France n'est touchée par la Grande Dépression qu'en 1931, elle se dote d'un gouvernement de gauche en 1936, le « Front Populaire » et de nombreux droits sociaux tels les congés payés sont institués et elle refuse d'intervenir en guerre d'Espagne.
LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE
En 1938, avec la signature des accords de Munich, la France permet à Adolf Hitler de prendre possession du territoire des Sudètes sans combattre.
Après avoir déclaré la guerre le 3 septembre à l'Allemagne suite à son entrée en Pologne, la France tente avec le Royaume-Uni de secourir la Norvège victime d'un même assaut allemand.
Cette « drôle de guerre » où il ne se passe pas grand-chose sur le front prend fin le 10 mai 1940 avec une offensive éclair de l'Axe qui conquiert le pays en cinq semaines. Les mots sont trop faibles pour relater l'état d'esprit des Français et même du reste du monde à l'occasion de cet effondrement.
La France est alors séparée en deux : la France de Vichy, qui est sous le contrôle Allemand (le nord de la France incluant Paris) et la France « libre », sans contrôle Allemand. Les français résistaient pendant la guerre, à l’aide de groupes discrets et dispersés.
De son côté le général de Gaulle s'oppose à l'armistice annoncé le 17 juin 1940, et le jour suivant, il lance son fameux appel du 18 Juin au peuple français via la radio BBC depuis Londres.

LA QUATRIÈME RÉPUBLIQUE (1946-1958)
En 1946, le gouvernement provisoire céda la place à la Quatrième République, instaurée par une nouvelle constitution approuvée par référendum.
C'est dans cette période que les fameuses Trente Glorieuses prennent leurs sources.

La France entre dans l'OTAN. En 1956, la mise en échec de l'intervention franco-britannique sur le canal de Suez encourage le rapprochement des états européens : le marché commun (CEE) est créé en 1957.
La Constitution de 1946 crée l'Union française, et elle contient l’Algérie, les territoires du sud, les départements d’outre-mer, les territoires d’outre-mer, les territoires associées et les États associés, en plus de Saint-Pierre-et-Miquelon, la côte française des Somalis, Madagascar et les Comores, la terre Adélie, les comptoirs des Indes et les protectorats sur la Syrie et le Liban.

Puis il y eu la guerre d’Algérie qui créa de nombreux conflits intérieur.
CINQUIÈME RÉPUBLIQUE (depuis 1958)
L’Union Européenne y fut crée, en autre pour améliorer les relations entre la France et l’Allemagne.
Aussi, la France fut l'un des opposants les plus fermes à la deuxième guerre d'Irak menée par George W. Bush et ses alliés.
Présentement la France fait face à des élections présidentielles et à de nombreux conflits ethniques intérieurs, et sans être racistes, la France peut être considérée moins tolérante dans sa politique, ce qui ne veut pas dire que les habitants le sont.


L'humain GARS
❧ Histoire Personnelle : Le quatorze juillet, alors que la fête battait son plein dans les rues, l'air chaud et humide de l'été remplissant l'air ambiant, une petit brise agréablement tiède fit bouger les minces rideaux d'une fenêtre situé au troisième étage d'une luxueuse résidence dans la ville célébrant la fête nationale de la république française.
Les cris aigu et forts n'abimèrent pas les oreilles de la femme couchée dans le lit de cette dite chambre, car ses cris indiquait que son fils tant attendu était enfin né. Elle le prit tendrement dans ses bras, son mari tout ébahi à la vue du nouveau petit être, se tenant à ses côtés.

Elle sentait les larmes salées couler doucement le long de son visage, mais elle ne s'y attardait pas.
"Mon fils....." Elle murmura doucement, comme si elle avait peur de briser ce si beau rêve. Elle caressa sa joue blanche gentiment et regarda le père du nouveau né. Les mots étaient inutiles, ils n'auraient fait que gâcher ce moment parfait à leurs yeux.

Peu leur importait les bruits et les cris de joie à l'extérieur, il n'avait d'yeux et d'oreilles que pour leur enfant tant attendu. Ils regardèrent le frêle être ensemble, d'un air tendre et aimant. La mère eu un sourire calme et paisible.
"Ton nom sera......Francis. Francis Bonnefoy."

À ses mots, le jeune bambin ouvrit de grands yeux bleus, des yeux qui ressemblaient à un extrait de la mer Méditerranée, des yeux à faire rêver. Elle déposa un doux baiser sur son front, l'homme à ses côtés riant de joie et les entourant de ses bras tout les deux.

Et c'est ainsi que naquit Francis Bonnefoy, entouré d'amour et de douceur.

Les années passèrent jusqu'au quatrième anniversaire du jeune français.
Quelques semaines plus tard, comme tout jour normal, Francis courrait dans l'énorme jardin qu'ils possédaient, tenant une peluche d'une colombe, symbole de paix internationale près de lui. Toutefois, ce jour là, il s'éloigna plus qu'à son habitude et osa même aller dans le petit boisé à l'extérieur de la maison. Il y découvrit une magnifique clairière où il passa la journée à jouer, s'inventant des histoires de conquêtes, de roi et de reines, rêvant d’être un brave chevalier.

Quand il rentra, il était déjà assez tard, bien que le soleil était encore présent dans le ciel. Il entra donc par la porte arrière de la grande demeure, et remarqua à sa plus grande surprise que ces parents n'étaient plus présents sur les chaises de jardin où ils se reposaient quand il était parti, alors que normalement ils l’attendaient pour rentrer.

Il se mit donc à les chercher dans la maison et plus le temps passait plus l’angoisse se faisait sentir dans le cœur du jeune garçon.
Il se mit alors à chercher un quelconque mot, une lettre, une note expliquant leur soudain départ, mais il ne trouva rien.
Il faisait déjà nuit quand Francis abandonna les recherches et s’écroula dans le lit de ses parents, agrippant les draps, les larmes coulant librement sur son visage.
Le lendemain, rien n’avait changé, la maison était toujours résolument vide.
Alors il attendit.
Un jour passa. Puis deux. Puis trois. Puis une semaine.
À la fin de la deuxième semaine il attendait toujours.
Le dimanche soir deux hommes vinrent. Ils dirent qu’ils étaient des huissiers. Francis ne connaissait pas ce mot, mais il en apprit vite la signification.

Il fut jeté à la rue, ne possédant que le strict nécessaire. Il erra dans la vile pendant quelques jours, jusqu’à ce qu’il n’ait plus rien pour se nourrir.

Il fut recueilli par des gitans qui passaient en ville, et très vite il fut accepté dans leur groupe et il fut traité comme l’un des leurs.
Ils repartirent et voyagèrent à travers toute la France, sans ses campagnes comme dans ses villes, et Francis découvrit les paysages et les mœurs de son pays qu’il connaissait si peu autrefois.

Un jour, ils durent faire une pause dans leur voyage pour réparer une de leur caravane qui tombait en morceaux, et ils s’arrêtèrent dans un petit village en campagne.
Francis partit donc explorer les environs et on lui indiqua un petit chemin de terre et de gravas menant à une petite clairière où les enfants avaient l’habitude de jouer.
Là-bas, il rencontra une jeune fille ramassant des fleurs. Elle avait l’air d’avoir le même âge que lui et par curiosité il lui demanda à quoi cela lui servait de collecter des fleurs. Elle lui répondit que c’était une surprise et se retourna, lui déposant une couronne de fleurs trop grande pour lui sur sa tête et sourit.
Ce seul sourire suffit à faire rougir Francis, et quand elle demanda son nom, il ne put que balbutier, ce qui la fit rire. Elle avait une voix cristalline et pure, et Francis ne semblait pas s’ennuyer de l’entendre. Puis il reprit enfin ses esprits et lui demanda comment elle s’appelait, ce à quoi elle répondu simplement, un gentil sourire sur ses lèvres :
“Jeanne. “

Un lien se créa entre eux deux dès cet instant, et ils se revirent chaque jour suivant celui de leur rencontre.
Le temps passa, et leur amitié devint un sentiment nouveau pour les deux jeunes enfants : l’amour.

Cela n’était un secret pour personne qu’ils s’aimaient, et comme les habitants étaient chaleureux envers les gitans ces derniers décidèrent de rester, au plus grand bonheur de Francis et de Jeanne.

La jeune paysanne était très croyante, et elle fut donc choquée quand l’ancien bourgeois qui était la rejoindre à la clairière et l’avait surprise en train de prier lui demanda qui était Dieu.
Elle lui expliqua la grandeur et la gentillesse de Dieu, qu’il était le créateur de toutes les choses de ce monde et qu’il veillait sur chacun d’entre eux. Elle lui montra l’église du village et lui appris comment prier.
Voyant que celle qu’il aimait semblait avoir tant de foi en ce grand personnage qu’était Dieu, il commença à avoir foi aussi.

Pour l’anniversaire des neuf ans de Jeanne, il réuni tout son argent et lui offrit un simple collier, consistant d’une fine courte corde et d’une petite croix dorée.
Ce jour-là, à la lumière aux couleurs chaudes du soleil couchant, elle lui offrit son premier baiser.
La nuit suivante, elle mourut.
Le feu prit dans sa maison et elle fut consumée par les flammes dans son sommeil. On ne trouva dans les décombres que quelques objets en fer : seau, ustensiles….
Et sous les cendres d’une commode qui se trouvait là où était autrefois la chambre de Jeanne, un petit coffret en fer dont la serrure avait fondue. Et à l’intérieur se trouvait un petit collier miraculeusement intact.

Quand il reçu le petit objet dans ses mains, Francis était assis. Heureusement, car il serait tombé. Il le regarda intensément, ses yeux grands ouvert. Quand il comprit, il voulu crier. Mais rien ne sortit. Il sentait juste une boule au fond de sa gorge, lui donnant l’impression d’être étrangler. Il se sentait mal. Il voulait vomir, réagir, crier, pleurer, mais rien ne se passait. Il cru entendre quelque chose se briser. Était-ce son cœur ou un passant maladroit? Il ne savait pas et il s’en foutait.
Puis vinrent les questions. Elles déferlèrent dans son esprit comme si soudainement son sens de la pensée était revenu. Une question en particulier ressortait.
Pourquoi?
Jeanne n’aimait-elle pas Dieu? Ne priait-elle pas assez? N’avait-elle pas assez de fois?
Pourquoi sa Jeanne, sa douce et gentille Jeanne au sourire rayonnant et à l’esprit généreux était-elle morte?
Non, elle avait servi Dieu jusqu’à la fin.
Pourquoi alors?
Il ne réagissait plus.

À partir de ce moment, il resta muet. Plus un son ne sortit de sa bouche.
Les gitans virent à quel point le village ramenait de douloureux souvenirs au jeune français, et ils décidèrent donc de partir.
Ils continuèrent leur voyage à travers la France, mais qu’importait le paysage ou les gens, Francis restait muet.
Ses yeux devinrent d’abord vide de toutes émotions. Il avait l’air d’une marionnette sans fil et sans guide, suivant le groupe en silence.
Puis ils retrouvèrent leur éclat, mais cet éclat semblait triste et morne.
Francis ne souriait plus.

Un an de silence plus tard, ils s’arrêtèrent une fois de plus en campagne. À l’époque déjà on le confondait pour une fille, mais il ne corrigeait pas ce malentendu, ce qui pouvait confondre nombre de gens.

Un jour, alors qu’il était assis sur un banc, il eu soudain un bouquet de fleurs dans son angle de vue et cligna des yeux.
“Yha t’cutest ‘ere. “ Il entendu et cligna des yeux encore une fois avant de se pencher sur le côté et de voir un jeune garçon aux joues aussi rouges que ses cheveux et aux yeux vert émeraude lui tendant le bouquet.

Ce fut sa première rencontre avec Ailean Keith, membre d’une famille en vacances dans le coin.
Il fut invité chez eux et passa plusieurs journées avec Ailean et ses plus jeunes frères, mais il restait cependant sans sourire, quoi qu’Ailean fasse.
Une fois, il était dans leur jardin en compagnie de tous les frères d’Ailean et Ailean lui-même. Il était assis et écoutait leur conversation calmement. Pour une raison encore inconnue, ils commencèrent soudainement à parler de fées et d’autres créatures magiques. Arthur, le plus jeune, affirma qu’il pouvait en voir et parlait avec elles chaque jour. Cela dégénéra en une bataille fraternelle pour savoir qui avait raison, un événement bien commun chez eux.
Soudainement, une petite voix se fit entendre. Puis cette voix commença à rire d’un rire pur et enfantin et rempli de joie. Ils s’arrêtèrent et regardèrent d’où provenait ce soudain éclat de rire pour voir que ce n’était personne d’autre que Francis. Il riait enfin. Il souriait enfin. Et il parla enfin.

Il passa le reste de l’été avec eux et quand ils durent partir, Francis et Ailean se promirent de s’écrire, promesse qui ne fut jamais tenu.

Puis la misère arriva, et les gitans furent chasser des villes, étant considérer comme de la “ nuisance à l’ordre public. “
Ils ne pouvaient plus nourrir Francis mais se serraient la ceinture pour lui. Cela brisait son cœur de les voir dans un tel état et il se décida à les aider. Il se rappela alors d’un oncle que ses parents avaient mentionné avant et il se mit à faire des recherches pour le retrouver.

Après des mois de recherches intensives, il trouvât enfin son adresse. Il s’y rendit la nuit, quittant les caravanes à contre cœur, ne prenant rien avec lui sauf les vêtements déjà sur son dos.
Il supplia son oncle d’aider les gitans, allant même jusqu’à ce mettre à genou, mais la réponse fut toujours non. Il revint le jour d’après et répéta les mêmes requêtes, se faisant rejeter une deuxième fois. Il continua encore, et encore jusqu’à ce que l’homme cède, mais à une condition. Qu’il puisse adopter Francis pour toucher l’héritage. Ce dernier accepta et il devint sous sa tutelle.
L’année suivante fut un véritable enfer pour Francis. Son oncle le contrôlait et le critiquait à chaque occasion, lui donnant des tâches ménagères comme écolières, ne lui laissant jamais une minute de repos.

Un an enfin passa et Francis eu douze ans. Ce jour-là il reçu sa lettre d’acceptation à l’Académie Hetalia. Voyant que cela ne l’empêchait pas d’avoir accès à la fortune familiale, l’oncle ne s’y opposa pas et envoya Francis aux États-Unis. À l’aéroport, il regarda par la fenêtre, ayant une dernière pensée pour ce pays qui recelait toute son enfance, les bons comme les mauvais moments.
Puis l’avion décolla et son destin fut scellé.

❧ Vous avez l’air de quoi ?

Francis était assis dans un fauteuil des plus luxueux d’un des clubs lui aussi des plus luxueux, une bouteille de vin à moitié vide reposant sur la table à côté de deux verres, le premier rempli du rouge alcool qu’il semblait favoriser, et le second pour un invité inexistant, un caprice du français. Les doigts effilés de l’homme entourèrent le verre contenant l’objet de son désir et l’amena à ses douces lèvres, une mèche de ses cheveux ressemblant à du blé des meilleurs des champs glissant de derrière son oreille, allant se reposer contre la peau blanche de ses joues.
Il lança un regard semblant vide de sentiments, si ce n’était de l’étincelle d’intérêt qui passa dans ses yeux. Ses deux orbes d’une couleur telle que certains l’avait comparé à l’eau pure et clair de la mer méditerranée elle-même traversèrent la pièce avant de retomber sur le fatal liquide. Il reprit une mince mais pourtant conséquente gorgée, le verre effleurant la légère barbe qui ne semblait pas avoir plus de quelques jours, rien ne laissant penser qu’il appréciait la sensation brulante et revigorante de l’alcool descendant dans sa gorge.
Les hommes comme les femmes, enfants et personnes âgées avaient le regard fixé sur l’homme, suivant le moindre des ses mouvements. Nul ne pouvait le nier, Francis Bonnefoy était d’une beauté fascinante, que vous soyez un de ses amis proche ou un parfait étranger à son égard. Ils l’observaient tous, comme dans une sorte d’hypnose.
Soudainement, il se leva, brisant le charme qui avait semblait être jeté sur la pièce. Ils repartirent tous à leurs occupations, oubliant ce bref moment de leur vie comme un mauvais souvenir, gardant cependant une forte impression d’un homme d’une certaine grandeur, blond aux yeux bleus.
Son corps était mince mais les vêtements quelque peu serrés qu’il portait laissaient deviner une fine musculature. Il déposa le verre sur la table devant lui et alla se mêler à la foule. Pendant qu’il marchait, ses pas légers mais créant cependant du bruit sur le sol marbré, son regard balaya la pièce, s’arrêtant sur un groupe de jeunes femmes et de jeunes hommes. Il les compta. Il y en avait quatre. Il sourit et s’avança à leur rencontre.
Très vite il fut accepté dans la conversation. Il commença à parler à l’une des femmes plus précisément, jusqu'à qu’ils décidèrent de s’éloigner un peu tout les deux pour continuer dans le calme. Il proposa d’aller chez lui, comme il n’habitait pas très loin. Elle acquiesça et ils se dirigèrent tout les deux vers la sortie. Plusieurs était souvent charmé par Francis Bonnefoy, certains trouvait ses sourires faux parfois, mais jamais personne de découvrait son secret.
Un dernier sourire se forma sur ses lèvres alors qu’ils passaient le seuil de la porte qui se referma silencieusement, son apparence dans cet endroit disparaissant dans le néant si ce n’était du verre solitaire sur la petite table au coin contenant un fond de vin.


❧ Ça se passe comment dans votre tête ?

"Lying is an art my friend, one that can backstab you."

Francis est un maître du mensonge, l'on peut même dire que c'est devenu une seconde nature chez lui.
Il ment sur à tout le monde, et sa vrai personnalité reste un mystère, même pour lui-même. Il a passé tellement de temps à mentir et à tromper qu'il s'est lui même perdu de vue.
Comme il ment à tort et à travers, la manière avec laquelle il aborde les gens est spéciale. Il analyse tout, et prend toujours le parti à son avantage. Il peut prendre une situation paraissant désespérée et la résoudre, en réclamant discrètement une récompense bien sûr. Il est de nature égoïste, du moins, c'est ce qu'il essaye de ce faire croire aux autres.
Il y a des personnes chères à son cœur, et bien que sa mythomanie peut le faire sembler froid et calculateur, il est juste maladroit avec ceux qu'il aime, et ne cherche en aucun cas à
les blesser d'une quelconque manière.
Francis ne pardonne pas. Si quelqu'un l'a insulté d'une certaine manière, il aura une mauvaise opinion de cette personne pour un bon bout de temps. Bien que ses mains soit faites pour l'art, la couture et autres choses diverses, il sait se battre. Francis n'a pas peur des batailles, mais il préfère les éviter, pour la simple raison que la paix lui paraît plus simple. Cependant, si on le frappe....il répondra. Vous êtes prévenus.
Il peut être cependant très doux et calme si la fatigue prend le dessus.

"Sometimes you need to lose what you hold dear to realise how much they're worth."

Francis est connu pour être un coureur de jupon, et.... il ne niera pas en être un. Il considère le sexe comme une partie intégrante de sa vie et est très ouvert à ce sujet. Il n'est cependant pas un animal en chaleur, et sauf exception d'énerver quelques personnes, il ne vous sautera pas dessus.
Il a régulièrement des aventures d'un soir (qui s'arrêteront si jamais il commence une relation sérieuse), et ne cherche jamais à commencer de relation avec ces étrangers qu'il choisit au hasard par pure luxure.
Il a cependant aimé, et peut-être aime toujours Jeanne, Angleterre, Écosse, Prusse et Espagne. Peut-être ne les a-t-ils aimé que pendant une année, un mois, une semaine, un jour, une heure ou une seconde, mais il les a
aimés.

Il ne montre que rarement ses faiblesses, si ce n'est jamais. Il en cependant certaines, et pour lui faire
perdre un peu le contrôle....surprenez le. Il ne s'attend pas vraiment aux surprises, quel qu’elles soient.

Présentement, Francis est confus avec lui même. Pendant son voyage, il a pensé à ces années passées à l'Académie et s'est rendu compte du mal que le mensonge qu'il avait construit autour de lui-même avait fait.
En ce moment précis, il a deux choix qui s'offre à lui : Soit il va enfin détruire le masque de mensonges qu'il s'était
lui-même construit, soit il va le renforcer....et ce peut-être à jamais. Si jamais quelqu'un l'aide.... Peut-être ce masque tombera enfin pour pouvoir montrer le vrai Francis Bonnefoy.
❧ Clubs dont vous faites partie: Club de foot (soccer) ; Club de français



Test Rp
Il faisait beau le jour où Francis Bonnefoy rentra à l'Académie Hetalia. Le jeune français marchait dans le campus, ébahi par sa grandeur, mais surtout par toutes les différentes nationalités présentes. Il se sentait un peu nerveux.... Représenter un pays tout entier? Cela semblait si compliqué..... Il secoua sa tête et pensa qu'il devait rester fort. Il avait était choisi, cela devasit être pour une bonne raison. Pendant sa marche à travers le bâtiment, il ne put s'empêcher de remarquer la beauté et l'attraction de plusieurs nations en devenir. Quand il y pensa, c'était logique. Les politiciens voulait sûrement avoir quelqu'un de "parfait" pour les représenter, et ce sur tout les niveaux. En passant à côté de certains tableaux, il se mit à lire sans le remarquer leurs descriptions. Certaines lui était tout à fait inconnues, alors que d'autres semblait lui rappeler des souvenirs qui pourtant n'était pas les siens. C'était bizarre.....Tout cela le rendait nerveux. Il soupira. Si seulement Jeanne était là.... Il se fit bousculer par des élèves qui courrait, sûrement en retard à quelque cours. Avec un cri quelque peu trop aigu, bien qu'il l'admettra jamais, il tomba tête première sur le sol dur et froid et s'assit rapidement, tenant son nez dans ses mains. Sa première journée à l'académie? Pour résumer, pas un super bon début.....

VOUS ! Oui, vous !
Surnom : Utaria, Franceypants, Franny.... xD Il y en a trop pour tous les nommer.
Âge : 15 ans
Comment vous avez connu le forum ? Je suis aller à l'Otakuthon, une convention d'anime et de manga et j'y est rencontré en d'autres Espagne, Angleterre et Prusse.
Des commentaires ? xD J'ai hâte de faire du rp, je me suis tellement habituer à rper en anglais, je vais devoir revoir mon français xD
Sinon, je sais que ce Francis peut paraître un peu bizarre à première vue, mais j'ai du adapter ma façon de le jouer avec ce qui lui était arrivé sur ce forum.
Mais si jamais il commence une relation et fait complètement confiance à quelqu'un, il arrêtera de mentir, tout au moins moins qu'avant et deviandra plus amical ^^
Et pour finir, le fameux code secret ! Pour prouver que vous avez lu les règlements et le contexte vous trouverez le code en rouge et noir. {À vérifier}

Raaah j'arrive pas à voir le code, et j'ai lu les deux topics deux fois DX
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Le pays de l'amour est de retour! (FINI)
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