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 Fado, football e Fatima

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MessageSujet: Fado, football e Fatima   Dim 28 Aoû - 18:16


Au premier coup d’oeil
✯ Nom : Manuel José Pedro João Santos De Abreu Figueira da Costa. Mais Manuel Santos, ça marche aussi et ça économise du postillon.
✯ Surnoms : Manu, le poilu, Hey toi beau gosse ♥️ … Certain l'appelle aussi 'Porto', mais n'a jamais vraiment comprit pourquoi exactement. Bah, il prend ça comme un compliment: après tout, le Porto est bien l'un des meilleurs vin du monde, non? ... Non? 8D
✯ Âge : 16 ans
✯ Sexe : Avec plaisir, obriga- ... Ha, masculin, masculin!
✯ Anniversaire : 10 Juin 1995
✯ Orientation Sexuelle : Question épineuse: d'un côté, macho finit aimant les bimbos vulgaires ouvrant les jambes avec quelques billets entre le string.
Mais de l'autre côté, il y a ça, et puis les habitants du Portugal sont bien appelés Portugay... Comment ça jeu de mot pourri? 8D

✯ Aile :

    Latine

✯ Niveau Scolaire :
High {Personnages de 15, 16, 17 ans }
 
Le pays

❧ Pays que vous représentez : République du Portugal, República Portuguesa
❧ Langues que vous parlez : Portugais bien évidemment, Anglais et Français avec un accent marshmallow du Sud mais aussi avec joie, Brésilien d'une certaine manière et... Espagnol. Mais bon, ça, c'est un secret. Oupas...!
❧ Histoire du pays que vous représentez :

Générique de début:







×Précédemment:

Après s'être développé en passant par le stade paléolithique, les Portugais passent aussi par l'âge de bronze, ayant pour sa part élargit leurs champs de visions commerciale avec les voies maritimes, leur permettant ainsi de faire du commerce avec la Bretagne et l'Angleterre par l'Atlantique et avec les Carthaginois par la Méditerranée, ces derniers finissant par venir au pays, attiré par ses ressources. Cependant, l'armée Romaine arrive et envahit le pays... Que va t-il se passer?!


Épisode 2: Le début du commencement

Après avoir été occupée par l'Empire Romain qui laissa une influence tant au niveau de la langue (le Portugais est clairement penché vers le côté Latin. Exemple: Aqua en latin, Agua en Portugais pour désigner l'eau) qu'au niveau du pays (ne vous étonnez pas de voir les restes d'un aqueduc dans les rues de Lisbonne, entre deux immeubles), le Sud du Portugal part sous influence Omeyyades, une dynastie de calife dirigeant l'empire Musulman de 661 à 750. Plusieurs villes bordée par la mer Méditerranée entrent alors dans une phase de prospérité, tel que Silves ou Mertola, guidées par les savoirs musulmans.
Du côté Nord, le Royaume de Leon, division espagnole, s'établit, recouvrant la moitié de l'actuel Portugal, la Galice et la Castile.

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Épisode 3: La fin des haricots et le début du Portugal

Cependant, la montée du Christianisme fait naître le désir de reprendre les terres non-chrétiennes et de libérer les lieux saints, ou autrement dit: reprendre la terre aux musulmans. C'est ainsi qu'en 1095, Urbain II, pape de l'époque, incite les pays convertis à se lancer dans les croisades contre les islamiques et la menace qu'ils représentent donc à ses yeux (et aux yeux de toute l'Église d'ailleurs) . Et c'est aussi ainsi que durant la même année, Alphonse VI de Castille & Leon, réunifie le Royaume en annexant la Galice et le comté du Portugal. Aidé par la famille de sa femme, Constance de Bourgogne, branche bourguignonne de la royauté Française et désireuse de terre et de prestige, il entreprend de reconquérir la péninsule avec ses beaux-frères, Henri et Raymond de Bourgogne. Suite à des arrangements par mariage, Alphonse VI donnant la main de deux de ses filles aux patriarche de Bourgogne, Raymond devient le futur roi de León et Galice, et son frère se voit offrir le comté du Portugal! S'installant par la suite avec son épouse et sa cour à Braga (Ville considéré comme berceau du Portugal), tout en continuant ses croisades et ses conquêtes.
En 1939, un événement scellera alors l'avenir du Portugal non pas en tant que comté mais en tant que Royaume: la bataille d'Ourique, gagné par Afonso Henrique (fils de Henri de Bourgogne. Si vous ne suivez pas, c'est celui qui s'est vu offrir le Portugal et qui s'est installé à Braga.). Selon la légende, le Christ lui serait apparu pendant la bataille, l'aidant à combattre les forces musulmanes. Islam vs Christianisme en résumé. Enfin, au final, Alphonse VII reconnaît l'indépendance du Portugal et de son roi, proclamé par ses soldats après la bataille d'Ourique. Le Portugal actuel est ainsi né.

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Épisode 4: A la croisée des (nouveaux) mondes

Partie 1: Vasco de Gama? Christophe Colomb? Des noms qui vous sont familier? Ça tombe bien, nous les aborderons dans ce nouvel épisode!
Tout d'abord, avec la fin des guerres et l'indépendance du pays, les expéditions deviennent une priorité pour explorer le monde et étendre l'influence du pays.
Une nouvelle ère se profile déjà: celle de la Renaissance. Jean II, devenu roi du Portugal, est un bon exemple du roi de la Renaissance: il met la noblesse sous son contrôle, annule certains privilèges et n'a aucune pitié envers les traîtres. Et des mutineries, il y en aura plusieurs: le duc Ferdinand II de Bragrance, conspirateur soutenu par les rois catholiques se retrouve exécuté; le même sort attend les ducs de Beja et Viseu qu'il fera assassiner. Ces histoires ne feront qu'agrandir la haine des courtisans envers le roi, d'autant plus que ce dernier privilégia la route des Nouvelles Terres et la route des Indes, mettant de côté l'Afrique. L'enjeu est maintenant de contourner le contient Africain, non plus de le conquérir.
De nombreux explorateurs Portugais se retrouvent donc lancés dans l'aventure: Diogo Cão en 1481, qui remontera le fleuve Zaïre, débarquera au Congo, au Gabon, en Angola et en Afrique du Sud; Bartolomeu Dia, en 1487, qui atteindra l'actuelle Namibie en passant par le cap de Bonne-Espérance, mais ne pourra aller plus loin à cause de mutineries; s'en suivent aussi à partir de 1488 des émissaires chargés d'identifier les courants de l'Océan Indien et de découvrir de nouvelles terres, le tout pour préparer le voyage de la route des Indes; on compte parmi eux Pêro da Covilhã
et Afonso de Paiva qui donnèrent de précieux renseignements à Vasco de Gama pour son expédition. Ils passent tous les deux par la mer Méditerranée, descendent vers le Canal de Suez et se séparent: Pêro part vers l'Abyssine à la recherche du prêtre Jean, tandis qu'Afonso va vers les Indes en passant par Calicut, Sofala et Madagascar, avant de retourner au Caire où il apprend la mort de son compagnon. Après avoir envoyé ses informations au roi, il parvient à la court du négus (titre de roi chez les Éthiopiens) chrétien, et y finit ses jours après s'être marié. Grâce à leurs renseignements, le mode d'exploration va être amélioré.

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Partie 2: Du côté de la péninsule, les Rois catholiques, eux, ont réussis à reprendre Grenade en 1492. Cette victoire leur laisse un nouveau champs libre pour faire de nouvelles expéditions, et c'est là qu'arrive Christophe Colomb qui embarquera en leur nom, tentant d'atteindre les Indes par l'Ouest. Cependant, Jean II, roi auquel il s'adresse pour son financement refuse, privilégiant la route de Vasco de Gama pour aller vers les Indes, pensant que celle de Christophe Colomb est fausse... Et à juste titre! L'explorateur de la future Amérique arrivera tout de même à embarquer, et, après avoir découvert la nouvelle terre, ce sera au Portugal qu'il débarquera en premier, rapportant les faits. Les terres découvertes sont divisées, et le 7 Juin 1494, le traité de Tordesillas permet au Portugal de prendre possession du Brésil tout en laissant le reste du territoire aux espagnols.
Les voies mises à découvert par les explorateurs sont aussi de nouvelles voies pour le commerce: en effet, les épices et les produits d'orients ne sont plus l'apparat des Vénitiens... Ce qui donne lieu à des conflits entre ces derniers, les Portugais ainsi que les Turcs et les Égyptiens qui exportent eux aussi. De plus, tout ça donne lieu à un grand désordre dans l'Océan Indien; on crée donc un poste de vice-roi des Indes, on crée des forteresses à des points stratégiques et on envoi des armada défendre et contrôler les voies maritimes.
En 1501 se déroule le premier voyage officiel au Brésil, terre peu intéressante, mise à part un bois, le pau-brasil, que les commerçants Portugais s'approprient vite. Cependant, le pays prend beaucoup plus d'intérêt lorsque la concurrence arrive par les Espagnols et les Français. Les Portugais se mettent alors à l'oeuvre: colons, factories, esclaves... Le Brésil devient peu à peu le premier producteur mondial de sucre grâce à ses nombreuses plantations de canne, ramassées par les esclaves noirs déportés. De plus, on découvre vite des mines d'ors et de diamants, vite exploitées.
Les voyages se succèdent: des explorateurs Portugais découvrent le Canada et le Groenland, Terre-Neuve et finalement Pékin et directement la Chine.
Une véritables entreprise se fait sur l'empire Portugais: la casa da India vérifie les marchandises importées, et même les courtisans y trouvent leur compte: le roi, Manuel Ier, ménage la noblesse en leur faisant profiter de la richesse de leurs terres. Le pouvoir royal n'a jamais été aussi grand et le Royaume aussi: il est considéré en l'année 1555 comme le pays le plus riche d'Europe!
La période est florissante: déjà, la population totale de l'empire s'élève 1,5 millions d'habitants impliqués dans le colonialisme; ensuite, culturellement, l'université de Coimbra, par exemple, s'installe définitivement, le style Manuélin, sorte de gothique propre au pays se propage avec des architectes de génie et la littérature a elle aussi une de ses heures de gloire avec différents écrivains tels que João de Barros ou Gil Vicente.

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Épisode 5: Après le beau temps, la pluie

L'empire colonial est fait, les richesses affluent, mais...
Le 4 août 1578, un tournant se fait: la bataille des Trois Rois. C'est une défaite cuisante que les Portugais reçoivent. Le roi est mort. La période de prospérité chanté par Luis de Camões dans 'Les Luisades' aussi.
Le pays est endetté, les morts et les blessés dû à la guerre sont nombreux et l'argent est sollicitée pour payer les rançons. De plus, il n'y a pas de rois à proprement parlé sur le trône: le cardinal Henri, dernier fils du défunt roi, se retrouve à devoir trancher entre Philippe II d'Espagne, chaudement recommandé par la noblesse, et un prieur portugais, Dom Antoine, sollicité par le peuple. Au final, Henri meurt sans avoir eu le temps de se décider, et Philippe II s'impose rapidement et avec force face au prieur de Crato durant la bataille d'Alcántara, cette dernière marquant la fin de la dynastie Avitz pour laisser place aux Habsbourg.
Philippe II joue la carte de l'apaisement en promettant le respect des coutumes Portugaises et son pardon aux partisans du prieur du Crato. Le Portugal reste un pays sous direction Espagnol, tout en en gardant une certaine autonomie et la direction de ses colonies.
Le pays reprend une certaine stabilité, même si son ancienne place de puissance économique s'efface peu à peu. Ses dernières traces de flottes disparaissent durant le conflit entre l'Espagne et l'Angleterre, l'Invincible Armada. S'en suivent, avec le nouveaux rois Philippe III des premiers accros: le nouveau souverain se désintéresse simplement du Portugal. Après avoir relégué ses pouvoirs au vice-roi, ce dernier remettant en cause l'autonomie du Portugal.
Le nouveau roi n'aura rapidement pas l'approbation du peuple: il se montre indulgent avec les nouveaux chrétiens, il augmente les impôts, il signe une trêve avec la Hollande qui en profitera pour s'immiscer dans les colonies Portugaises, obligeant le pays à se rabattre sur le dernier territoire où il a encore de l'influence: le Brésil.
Philippe IV enflamme, quand à lui, la colère des Portugais en augmentant encore les impôts et en bafouant l'autonomie de la contrée. L'Espagne devient la source de tous les problèmes des Portugais, des révoltes éclatent, l'unité du peuple en sort renforcée. Le 15 Décembre 1640, après avoir prit le palais de Lisbonne, Jean de Bragrance, soutenu par le peuple, devient roi du Portugal.

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Épisode 6: Back in the business

Après une guerre contre l'Espagne qui se finit en 1668, ce dernier reconnaît l'indépendance du Portugal avec le traité de Lisbonne.
Le Brésil est joyeusement exploité à cause de ses mines de diamants et d'or, servant à payer les produits importés, surtout le tissu, le Portugal basant ses produits sur le vin. Cependant, le pays se modernisa grâce à la volonté du Marquis de Pombal qui développa une réforme mercantiliste pour inverser cette tendance. Cette période fut aussi marquée par un violent séisme, celui de 1755, qui dévasta le pays, en particulier Lisbonne, Madère et l'Algarve.
En 1807, les armées de Napoléon tentent d'envahir le Portugal qui se refuse au boycott des produits anglais. Au final, Napoléon, fin stratège mais piètre géographe échoue dans son ambition en se heurtant à la réalité du terrain: la Portugal est tout, sauf un pays plat. Cependant, cela obligea quand même la famille royal à transférer la capitale du Royaume-Uni du Portugal à Rio de Janeiro, et ce durant 14 ans.
Durant le XIX siècles, le pays fût secoué par différentes perturbations politique et sociale: des guerres civiles, des révolutions... De plus, après s'être plié à l'ultimatum Britannique et donc avoir subit une certaine humiliation, le peuple commence sérieusement à vouloir renverser la monarchie. Finalement, les exigences anglaises et les problèmes économiques finissent par mettre le feu aux poudres: Charles Ier et son fils, prince héritier Louis Philippe de Bragance sont assasinés le 1er Février 1908. Deux ans de monarchie subsisterons, mais une révolution finit par anéantir complétement la royauté le 5 Octobre 1910. Le Portugal est dorénavant une république.

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Épisode 7: Fado, Fatima e Football

Au final, l'armée prend le pouvoir en 1926 et nomme un professeur de l'université de Coimbra ministre des finances, un certain António de Oliveira Salazar , qui arrivera d'une manière spectaculaire à redresser l'économie du pays en une année. Salazar finit par acquérir de plus en plus de pouvoirs, et au bout d'un moment, instaure un régime fasciste proche de celui Italien du moment, le régime de Mussolini, du moins jusqu'en 1945. Ce régime restera en place plus de quarante ans.
Son régime s'appelle « Estado Novo » (Etat nouveau), et a pour devise les 3F: Fado, Fatima e Football, les trois valeurs du régime. Étant un régime totalitariste, on retrouve la police politique, la PIDE (Policia International e de Defesa do Estado, ou en traduction gauloise: Police International et défense de l'État), la censure, la propagande... Le régime repose tout de même sur un nationalisme ardent, les valeurs chrétiennes préservées et la valorisation de l'homme, à la manière du régime.
Seulement, après les premières années de gloire, la rechute va vite: le régime refuse la décolonisation, mais les pays colonisés sont pourtant bien décidés à devenir indépendant. Ainsi, au fur et à mesure, le Portugal se retrouve seul.
Enfin. Après 40 ans de dictature, le peuple n'en peut plus. Après être revenus de guerre coloniale, le 25 Avril 1974, l'armée s'apprête à faire un coup d'état pour renverser le vieux dictateur. Là retentit la chanson 'Grandôla, Vila Morena', le signal pour les militaires de sortir et d'avancer aux côtés des membres du Mouvement des Forces Armées. La foule manifeste dans la rue, brandissant des drapeaux, un oeillet à la boutonnière, fleurs de saison au marché du jour. Le parti tombe.
Les jours suivants, les prisonniers sont relâchés et la censure est levée; Mário Soares revient au pays et est élu deux fois d'affilé comme président de la République du Portugal.

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Épisode 8: Au bout du chemin, de la lumière!

Ainsi, le Portugal aujourd'hui est devenu membre de l'Union Européenne en même temps que l'Espagne, présidant même le Conseil européen 3 fois. Malgré la crise économique et leur faillite imminente, le pays reste debout tant bien que mal, cherchant l'aide des autres pays européens.
Aussi, le 20 Décembre 1999, le pays rend Macao à la Chine, tirant définitivement un trait sur ses colonies.

Il suffit d'attendre la suite de l'histoire, maintenant...!



Armoiries du Portugal.




Générique de fin:



L'humain GARS
❧ Histoire Personnelle :
C'était une chaude après-midi d'été, celle qui vous étouffe avec son air humide et son vent brûlant. L'air était saturé par la poussière, le ciel était d'un bleu de tableau représentant des moissons, les gens suaient et trempaient leurs chemises brodées de fleurs. Et pourtant, quelle importance, la chaleur, on en avait déjà eu ici! Et la fête continuait, en ce jour de 10 Juin 1995, la fête qui célébrait le pays, qui célébrait l'histoire, qui rendait hommage au Portugal.

C'est avec le bruit des instruments, des danses et des voix qui venait de la fenêtre ouverte que Manuel naquit, jour de fête national, dans la chambre familial de la maison familial de Braga, sa mère aidé par une sage-femme et une de ses sœurs.

C'était le troisième d'une famille de cinq enfants, deux filles et trois garçons. L'aînée s'appelait Inês; c'était une grande fille blonde cendré à la peau noircit par le soleil, une apparence forte pour une fille un peu bête mais qui, une fois lancée, pouvait soulever des montagnes. Le second s'appelait Luis; il avait les cheveux bruns de son père et la raideur capillaire de sa mère, un gars un peu solitaire et méthodique mais qui connaissait ses limites. Ensuite, il y avait donc Manuel, suivit de près par sa petite sœur Catarina, une gamine capricieuse et colérique qui rêvait du prince charmant, gorgée d'innocence et de naïveté, attachante. Enfin, le dernier des enfants: Afonso, jeune homme soigné, sujet à l'hyperbole et dynamique qui prit vite exemple sur ses frères et sœurs.
Leur mère, Maria, femme massive et forte à la peau brune et aux cheveux noirs et raides, matriarche par excellence, les éduquaient et faisait quelques travaux par-ci par là, aidant la famille et les amis dans leurs terres du Minho, s'occupant de tenir la maison et la ferme à côté de leur grande maison. Leur père, José, était quand à lui chef d'une succursale de boîte de maçonnerie, et sans ça aidait aux vignobles familiaux.

La vie passait ainsi, le petit Manuel avait fêté son premier anniversaire quand Catarina naquit et que José eu une promotion. C'est ainsi que les quatre enfants et leurs parents partirent en direction de Lisbonne. La ferme à deux kilomètres de Braga se transforma en une maison délabrée et quelque peu vétuste, des azulejos sur la façade pour cacher les murs rongés, un grand jardin face à la rue cachée par des palmiers, un intérieur assombri par la poussière, une chambre pour chacun et une piscine entre les arbres...
La vie s'organisa vite: Maria s'occupait de ses enfants, Inês ayant à cette époque 10 ans, Luis 4, Manuel 2 et Catarina 1 ans. Elle remit la maison en forme, s'occupant des tâches ménagères et de ses enfants, ne se plaignant pas, faisant simplement ce qu'elle devait faire.
Enfin. Les années passèrent, Manuel grandit, son monde évolua. Déjà, sa mère avait finalement reprit à travailler avant d'avoir le petit dernier de la famille, Afonso (qui s'entendait d'ailleurs très bien avec son grand frère), avant de redevenir mère au foyer pour s'occuper de son fils. Ensuite, le jeune avait apprit à connaître Lisbonne: il savait les plans de métro par coeur, avait ses petites adresses et avec ses amies, il traînait souvent en ville, passant par les Amoreiras faire une comission pour sa mère, descendants ensuite vers Rato, le long des railles du trains jaune et blanc, effrayer les pigeons, puis retournant vers Baixa traîner en regardant le soleil descendre derrière les immeubles et les lumières des restaurants se refléter dans les petits carreaux blancs des trottoirs.
Ils se moquaient des filles et leurs shorts bleach ras des fesses, même si des copines, ils en avaient.
En gros c'était ça. Sans compter les cours, mais Manuel avait beau avoir un potentiel intelectuel assez sympathique, il n'en restait pas moins un flemmard. Il n'hésitait pas à s'endormir pendant la classe, au grand désespoir de ses professeurs, et puis il n'était pas des plus sages et provoquait souvent des blagues ou des bagarres avec ses petits camarades de classe.
En plus de cela, sa motivation scolairement parlant n'était pas au top de sa forme, car lui, il avait un rêve, que dis-je, il savait exactement ce qu'il voulait faire plus tard: footballeur!
Ce rêve lui était apparu un soir, alors que son père, ses frères et lui étaient en train de regarder la télévision, canette de Super Bock dans la main du père, jus pomme/fraise pour les enfants. Match de foot, Sporting vs Benfica, les deux grands club de foot Lisboète. Et là, il apparu. Sur le terrain. Cheveux négligemment mis en crête sur le sommet de sa tête, allure fougueuse, la sueur qui perlait sur son front, le long de son cou, qui s'écrasait en grosse gouttes contre l'herbe taillée du terrain. Il était grand. Il avait l'air heureux. Il avait l'air décidé à vaincre.
Il était magnifique.
Les yeux verts du petit s'ouvrirent peu à peu, hypnotisé par ce joueur, presque théâtrale, se démenant contre un ballon, comme si sa vie en dépendait. Et là, il eut deux pensées: 1/ ce mec est un ange; 2) je veux être comme lui!
Le football devint alors son sport de prédilection, et il lui arriva de sécher les cours pour aller taper contre la balle, jusqu'à en avoir les tibia violets.

Dans la vie du jeune garçon, une autre personne le marqua définitivement.
C'était durant la période entre Catarina et Afonso, période où Maria, leur mère, voulue reprendre à travailler pour des raisons économiques. Elle engagea alors une jeune Brésilienne d'environ 17 ans pour l'aider à tenir la maison, n'ayant pas une grande confiance en Inês à qui elle rappelait souvent son manque d'esprit, et il était dans son éthique de ne pas faire faire les travaux ménagers à ses fils, Luis faisant en plus de cela des petits travaux qui occupaient la plupart de son temps libre.
C'est ainsi qu'Isadora arriva dans la maison des Santos de Abreu Figueira da Costa. C'était une belle jeune fille, la peau café au lait, les lèvres pulpeuses, ses cheveux crépus religieusement tirés en arrières et noués en un volumineux chignon. Elle avait des formes affolantes cachées sous une robe de mauvaise fabrication, laissant ses bras et ses mollets nus, ses pieds protégés par une paire de sandales avec des petits talons usés. Elle arriva comme ça, dans la sixième année du jeune homme, une valise sous le bras, s'imposant doucement. Les enfants fûrent d'abord intrigués: Inês avait une certaine rancœur envers elle, se traduisant par un ignorement total, Luis ne la voyait presque jamais mais aimait bien lui donner des ordres qu'elle se dépêchait d'exécuter; Catarina, elle, l'aimait beaucoup, comme une enfant peut aimer sa nounou, Isadora se révélant de plus une femme patiente qui coiffait et pomponnait la petite enfant. Et Manuel, lui, ne savait que penser de la femme. Il se contentait de la suivre de loin, la brésilienne ayant demander aux deux petits de ne pas trop s'éloigner d'elle, l'espionnant alors derrière les draps étendus.
Et au fur et à mesure, le jeune garçon s'approchait de plus en plus d'elle. C'était un peu une figure maternelle pour lui, plus douce et moins caractérielle que sa vrai mère. Elle lui chantait des chansons en brésilien, lui parlait de son pays, lui caressait les cheveux pendant une pause. Un jour, alors que Catarina était allé dormir chez une amie, elle l'emmena en ville dans un bar qu'elle connaissait pour écouter du fado. Elle lui faisait des petites excursions comme ça, sans s'imposer, et le jeune garçon aimait beaucoup ça, même si avec son jeune âge, il ne comprenait pas tout... Il se contentait de garder ses souvenirs pour pouvoir s'en rappeler plus grand et comprendre leur signification. Enfin. Toutes les bonnes choses ont une fin, malheureusement. Et c'est ainsi qu'un jour, Manuel comprit que sa mère était enceinte, et qu'elle allait revenir au foyer. Plus d'Isadora de ce fait.
La jeune fille s'était fait des contacts dans la ville et savait qu'elle trouverait du travail autre part. Elle accepta la chose, heureuse pour Maria, pour José, pour toute la famille. Elle fit discrètement ses valises, et alla vers la porte. Pour Manuel, c'était douloureux: c'était comme enlever la crème d'un gâteau, c'est moins doux. C'est moins beau. Ça redevient banal. Il vit la jeune fille aller dans le hall, seule, regarder si un taxi n'était pas là. Lui, il alla dans ses jambes, s'accrochant à sa robe. Il regrettait déjà. De ne plus la voir le matin, un panier de linge dans les bras. De ne plus sentir sa main dans ses cheveux. Il ne pensa même pas que c'était niais. Dans son esprit d'enfant, c'était exactement ça!
Isadora baissa le regard. Le petit était venu finalement. Elle avait déjà saluée Catarina qui lui avait fait un câlin. Bon, chacun son heure. Elle s'accroupit, sourit à l'enfant.
Manuel aimait bien voir se visage en face du sien. C'était apaisant.
Le taxi était arrivé. Bon. Elle lui fit un dernier sourire, lui embrassa le front, lui ébouriffa les cheveux en se relevant et partit sans se retourner. Elle comprenait que pour l'enfant, ça pouvait être quelque chose de blessant, mais pas pour elle. Elle était simplement contente...!
Ils se revirent de temps à autres suite à ça, même si ça n'était pas même chose. Mais Manuel tenait à elle. Il ne savait pas si c'était réciproque, mais tant qu'elle venait, il prenait ça pour un oui!

Enfin. Les années passèrent encore, Manuel passait in extremis chacune de ses classes, la plupart du temps grâce à ses capacités en sport, en Portugais et en art (à sa grande honte), mais les maths, les sciences, toutes ces matières semblaient lui passer bien au dessus de la tête.
Et puis les temps étaient un peu durs. Malgré le fait qu'Inês était partie s'installer avec son copain à temps partiels et que Luis marchait bien à l'école et avait obtenu une bourse, ayant en projet d'ouvrir une boîte d'exportation de poulet grillé Portugais, les affaires du père marchait moins bien, elles: la boîte dont il était patron marchait de moins en moins bien...
Et finalement, un jour, Afonso apporta une lettre à son grand frère. Venue d'Amérique apparemment. Bizarre, il ne connaissait personne aux USA en particulier... Puis, la lettre semblait très 'officiel'!...

Là, tous le monde connaît la suite. Il quitta alors son pays, se jurant de faire honneur à Cristiano Ronaldo, à la Bacalhau, à sa famille, au coq Portugais, au Portugal, à lui-même. De redresser son pays qui, apparemment, était, comme l'entreprise de son père: au bord du gouffre.
Même s'il sentait que l'économie n'allait pas être son fort...



❧ Vous avez l’air de quoi ?
Déjà, le Portugal est un pays du Sud; il ne faudra donc pas s'étonner de voir sa peau brune, gorgée de soleil, chaude, presque brûlante, comblée par les longues heures passée à faire bronzette au bord de la mer durant les heures les plus chaudes de la journées, heure à laquelle le soleil est au plus haut et les bikinis au plus bas.
Ensuite, autre signe du Sud chez lui, ses cheveux: hormis le fait qu'ils soient légèrement bouclés ou du moins ondulés, ils sont noirs. Noirs comme le pétrole, ayant souvent des reflets neutres sous le lourd soleil Portugais, se relayant dans sa nuque et autour de son visage, faisant comme les feuilles touffues et abondantes cachant les branches et le tronc d'un arbre Printanier. De plus, ses cheveux sont le plus souvent laissés en bataille, ça donne un air plus
cool; cependant, un coup de brosse le matin est toujours bon à faire pour éviter les nœuds! Parfois, cela lui arrive aussi de se faire une petite queue de cheval. Par petite, on entend cinq mèches autour d'un mini-élastique. Mais bon, ça laisse profiter la nuque d'un courant d'air frais, et ça, ce n'est pas négligeable.
Sans ça, au niveau de l'apparence direct du jeune garçon, on remarquera ses deux yeux verts, verts comme les oliviers de ses terres, arbres secs et huileux. Ils pourraient peut-être vous rappeler ceux d'Espagne, mais ce serait simplement une mauvaise idée de le lui faire remarquer, il le prendrait à tous les coups très très mal.
Autre que ses deux éléments, Manuel bénéficie d'un corps assez athlétique après toutes les heures qu'il passe dehors à courir, à jouer au football, à nager... Même si, dans son grand désespoir, il n'arrive pas à atteindre la stature de Cristiano Ronaldo, son corps restant musclé mais pas façon héros de comics Américain, à son grand désespoir.
Il y a aussi quelque chose de frappant chez le jeune Portugais: sa pilosité. Bien qu'il n'ait pas le poil soyeux de Choubaka, il n'en reste pas moins quelqu'un d'assez poilu (effet s'accentuant en plus sur le fait que ses poils sont noirs), plus particulièrement sur les jambes, le bas du ventre, les aisselles et les parties vitales. On remarquera aussi quelques poils sur le torse, mais ceux-là restent encore minimes. Bien entendu, là dedans était aussi inclus la barbe, pilosité qu'il s'acharne à bien raser tous les matins, avec l'après-rasage et tout ce qu'il faut pour éviter de ressembler à un hérisson. Justement, face à ce fléau capillaire qui, entre parenthèses, est en même temps une fierté et une source d'ennuis pour le jeune homme, il lui est déjà arrivé de se rendre... Chez l'esthéticienne. Et oui! Malgré le fait que la plupart des Portugais aient, en général, une pilosité assez prononcée, Cristiano Ronaldo, lui, est GLABRE. C'est l'une des grandes raisons qui inspira Manuel à se rendre dans un établissement de cette sorte. Enfin bref. Malgré tout, la bande de cire se révélant bien plus pénible qu'un coup de pied dans le tibia sur le terrain de foot, le petit se décida finalement à se raser, ou du moins à se faire une petite coupe de temps à autres. Même si, en fouillant dans le fond de sa trousse de toilette, vous trouverez sûrement un pot de cire Monoï des îles Veet, qu'il utilise principalement pour s'épiler les 8 poils qui se battent en duels entre son téton A et son téton B... Mais ça n'ira pas plus loin.
En laissant les poils de côté à présent, le jeune a un physique assez... Normal? Deux jambes, deux bras, un torse... Rien d'extraordinaire de ce côté là. S'étendant sur environ 1m70, poids normal et stable... Juste un petit détail pour finir sur le corps: il a ses oreilles percées, et se promène souvent avec ses puces d'oreilles, souvent quelque chose d'assez discret... Sauf quand il met les boucles d'oreilles faux diamants (Comme Cristiano Ronaldo... Ne soyez plus étonné!). Parfois.

Vestimentairement, il a bien entendu l'uniforme scolaire, qu'il porte 'à la cool': manches de chemise négligemment retroussées, pareil pour le pull, la veste -quand il la met- largement ouverte, chemise avec les deux boutons du haut non-mis, cravate dé-serrée, pantalon froissé... Sans oublier les petits accessoires qui font tout: la ceinture, de marque si possible ou l'élastique du boxer dépassant du pantalon, et le bracelet absorbant de tennis, rayé avec parfois marqué quelque chose dessus. Un espèce de débraillement adolescent, en somme.
Sans ça, hors de l'uniforme, il aimera les jeans skinny, moulant bien ses fesses et assez taille basse pour qu'on puisse voir -encore- son élastique de boxer; sans compter les shorts (les shorts en jeans hyper moulant ne sont pas à inclure, navré de vous décevoir) et les bermudas, parfait pour faire bronzer ses gambettes et pouvoir faire du sport en même temps.
En haut, on préconisera les T-shirts, avec un petit logo de grande marque ou un message dessus, et occasionnellement une chemise. Mais pas la chemise Voile-de-bateau, non, la chemise latine. Celle qui colle à la peau et qui laisse apercevoir un cou musqué et chaud comme la braise. Mais bon, ça, malheureusement, ça reste occasionnel.
Pour se couvrir les bras durant l'hiver Portugais (assez frisquet mais surtout très pluvieux), les pulls à zipper casual (bleur fluo, blanc, noir, marron...) seront les bienvenus. On trouvera aussi un pull ou deux col en V, porté les manches retroussées et la ceinture apparente.
Pour finir, au niveau des chaussures, il préférera le confort, mais avec le style. Comprenez là des baskets de villes avec un logo Nike ou Adidas sur le côté, et pour les jours passés dans sa ferme familiale, des sandales, tout simplement.

❧ Ça se passe comment dans votre tête ?
Manuel José Pedro João, comme beaucoup de personnes, a plusieurs faces, dont, en gros, une face publique et une face intime.
Commençons donc par la face publique, la face que tous le monde peut voir: tout d'abord, vu comme ça, le jeune homme aura l'air assez fermé. Enfin, plus précisément, il ne montrera aucun sentiment. Sûrement en train de pianoter sur l'un de ses portables, l'air neutre, peut-être un peu ennuyé, rêveur, lunatique... Dédaigneux? Presque endormi. Quelques mots qui sortent d'entre ses lèvres, pour lui même et pour tout le monde. Une note, la phrase d'une chanson qui lui traverse l'esprit. Rien de plus. Il sera en somme complètement dans sa bulle. Et à un moment, il lèvera les yeux de l'écran lumineux et verra qu'il n'est pas seul, du moins qu'il n'est pas entouré de la végétation de son pays, un criquet ou deux et un lézard qui s'échappe en dessous d'une roche. Non, il est juste au milieu d'élèves lui prêtant plus ou moins d'attention... Il se reprendra alors, ira peut-être se chercher un café bien noir (même si aucun café ne surpasse un bon Delta avec un spéculos sur la soucoupe, prit debout autour d'un comptoir, ou alors un Nicolas dans une tasse minuscule mais puissante sur une terrasse peu ombragée), tout en se demandant ce qu'il va bien pouvoir faire. Cependant, sortit de sa bulle, de ses pensées bien cachée derrière ses prunelles, il sera beaucoup plus enjoué! Quand le Portugais vous a à la bonne, il sera là pour vous, dira ce qu'il a à dire, mais sera à l'écoute de l'autre, lui donnera pour réponse une petite histoire avec quelques mots-béquille en prime, une grande tape virile dans le dos et ça devrait aller mieux. L'une de ses logique est 'Que les choses arrivent, je m'en occuperais à ce moment'. Pas étonnant qu'une chaîne de supermarché Portugais ait pour devise 'Para o seu dia-a-dia', 'Pour son au-jour-le-jour'. Bref. Il aura aussi un sourire doux sur le visage, ou parfois enjoué dans certaines situations fixé sur le visage, un grand rire lui traversant la trachée pour des choses et d'autres.
En opposition à ce côté assez tranquille, quand on le cherche, on le trouve. Manuel est tout simplement impulsif et en plus de cela très fier. Moquez-vous de lui et vous risquez de vous prendre un méchant pain dans la gueule. Il ne supporte simplement pas que l'on se moque de lui. Il s'aime beaucoup, il trouve qu'il est très bien comme il est et que les autres sont juste des cons qui ne comprennent pas sa personne. Il fait d'ailleurs très attention à lui, à son apparence, mais bon, ce point a déjà été abordé. Bref. Durant ses colères, il se mettra à crier très fort, à donner des coups de pieds dans tout ce qu'il trouvera... Sous le pied, et dans le pire des cas, il balancera contre le mur le plus proche tout ce qui se trouve sous sa main. Un certain caractère de feu. Cependant, ce cas restera peu habituel, même s'il y a bien une autre chose qui lui fera perdre son calme: le foot. Déjà le sport roi chez lui, une victoire de l'une de ses équipe équivaut à des klaxons dans les rues jusqu'à minuit passé. Et une immense joie qui se traduira par un lancé de maillot de football en l'air et des grands cris réjouis. Parlez de football a un Portugais et vous aurez réussit à enflammé le gaz.
Il a aussi une certaine... Manie? Du moins, quelque chose qu'il fait et qu'il n'a pas envie de changer: il dit les choses à voix haute. Une fille qu'il trouve pas mal en pleine rue? Il lui dira en la croisant 'Linda! ' (='Jolie!') avec son gros sourire mi-moqueur, mi-charmeur. Il voit un gars qui a l'air un peu timide et terriblement gêné? Il le confiera plus ou moins à voix haute, un ton façon 'Oh meu Deus qu'avons nous dans ce monde ~', au pote avec qui il était en train de partager un croissant au chocolat. Enfaite, Portugal n'est pas très ouvert d'esprit, et ceci est plus ou moins vrai. Pour lui, le féminisme, c'est un peu une blague ambulante, même si tout de même, le temps a fait son effet et il accepterait de payer un lave-vaisselle à sa futur femme pour lui éviter de faire la vaisselle à la main, mais après, tant que les choses sont dans son intérêt, il les fera rester comme ça. Cependant, cela ne l'empêche pas d'aider les gens. Le Portugais est très 'Famille': vivant avec ses grand-parents depuis sa naissance, ayant fait sa scolarité avant la W Academy avec ses cousins et ses cousines, si l'un des membres a un problème, que ce soit de bras pour aller cueillir les olives ou n'importe quoi d'autres, il ira les aider même s'il est en plein milieu d'une sieste. Et c'est de même pour ses amis d'ailleurs, comme mentionné précédemment.
Dans le même genre, le jeune homme est très attaché aux traditions et à la religion. Publiquement, il aura toujours une croix en or autour de cou et un chapelet dans la poche venant de Fatima. Il enverra toujours quelque chose à sa mère quand c'est son jour, il ira à la messe de Noël et de Pâques (Mais seulement ces deux là, ça reste un ado), il boira une Super Bock ou un verre de Porto avec son père... Au dessus de son lit aussi, un crucifix en porcelaine, juste en dessous de son poster de Cristiano Ronaldo shirtless.
D'ailleurs, faisons une parenthèse sur ce personnage: c'est presque un dieu pour Manuel. Il est toujours au courant des dernières nouvelles sur lui, il a même un classeur (plus ou moins rangé/secret) entièrement consacré sur lui, et chaque fois que quelque chose sur la personnalité apparaît, le jeune homme en ait directement informé via son cellulaire. Si Cristiano Ronaldo fait quelque chose, Manuel trouvera ça bien. C'est tout. Fin de la parenthèse!
Voilà donc, en gros, la face publique du jeune garçon.
Abordons maintenant sa face plus intime: tout d'abord, sous ses apparences d'ado ignorants regardant les clips Américains juste pour mater les filles bien roulées en faisant des blagues machistes dessus, Manuel a une certaine culture et un amour pour son patrimoine national. Cependant, même s'il pourra parler de personnalités portugaises (Autres qu'un certain footballeur), il n'étalera pas trop sa culture, trouvant que ça fait trop... Intello à lunettes, enfin, le genre de personne qu'il ne veut pas être. Ça ne correspond simplement pas à son style. C'est ainsi qu'on trouvera un recueil de poèmes de Luis de Camões bien caché sous son matelas, ou des morceaux de fado sur son MP3 entre deux morceaux de Pitbull et des Arctic Monkeys (oui, il n'écoute pas que de la musique populaire R'n'B à demoiselles siliconée), même si le fado, il en parlera plus facilement. Mais pas spontanément comme il le ferait avec l'enfant chéri du pays, Cristiano Ronaldo. (Ne vous étonnez plus de voir ce nom revenir encore deux ou trois fois, hein)
Enfaite, Manuel est quelque peu romantique au fond de lui même. Cependant, il trouve ça complètement niais! Pour cette raison, il se taille un peu une carapace, car comme a dit un illustre inconnu: il faut manger ou être mangé. Et pour le jeune homme, montrer une quelconque 'mollesse' (de son point de vue) équivaudrait à être mangé. Cependant, il y a des choses que l'ont ne peut empêcher, et malgré les aventures d'une semaine avec une amie de vue, la péripatéticienne du quartier (blonde aux yeux bleus, la peau noircie par toutes les heures à la plage et le mini-short en jean, le haut de maillot et les tongs) ou une quelconque drague sans lendemain, s'il tombe vraiment amoureux, il restera fidèle et à la fin, il aura du mal à rompre. Envers une femme, il la laissera s'occuper de lui, fera son macho en gros, même s'il n'hésitera pas à venir l'aider si elle a un pépin de son côté. La femme, comme l'homme, a des devoirs, et elle, comme il, doit les respecter. Hors des devoirs de chacun, il n'aura aucune honte à l'embrasser en publique, à la prendre dans ses bras et à la tripoter aux yeux de tous comme Cristiano Ronaldo le fait avec ses nanas devant les paparazzis.
Mais, remarquez bien: nous parlons là de la femme. Avec un homme, ça sera complètement différent! D'abord, le jeune homme a des pulsions gays, c'est indéniable (il ne faut pas s'étonner d'avoir le mariage homosexuelle autorisé dans le pays). D'ailleurs, il rêve secrètement (sans se l'avouer) de sortir avec un certain joueur de football Portugais, et rien que le poster au dessus de son lit pose question:
[center]
Ce poster est une preuve à elle toute seule! Tous les matins, en se réveillant, il y jette un coup d'oeil pour bien commencer la journée. Mais, pour lui, c'est 'En toute amitié'. Il ne reconnaîtra jamais qu'il est gay (à moins de prendre Cristiano Ronaldo en otage... Mais c'est une autre histoire), même si ses fesses lui disent le contraire et qu'il a un homme nu dans son lit avec en plus des tâches suspectes sur ses draps, non, jamais, au grand jamais il ne dira qu'il a un penchant vers les hommes. Il fera comme si de rien n'était. Ou il trouvera une raison quelconque complètement illogique mais lui sauvant les apparences.
Sans ça, il y a diverses choses à dire. Par exemple, Manuel aime cuisiner et sait faire aimer les saveurs de son pays, pour peu que le poisson ne soit pas un aliment détesté. Il est d'ailleurs assez gourmand et est évidemment fan de toutes les pâtisseries, gâteaux et autres biscuits qu'il y a chez lui.
Ou encore, il aime les peluches. Il a, sur son lit à l'académie une peluche Porco Preto (cochon noir) caché sous sa couette, et bien plus dans sa chambre au Portugal.
Pour finir, Portugal a plusieurs manies et vices: déjà, il fume. Si vous avez besoin d'un briquet, demandez-lui, il en aura toujours un sur lui. Dans le même genre, il aime bien l'alcool, bière ou vin, initié par son père et ses quelques bouteilles provenant des plantations familiales du Minho.
Une de ses manies: il est très... Manuel, à croire qu'il porte bien son nom. Il n'hésite pas à toucher les gens, sans arrières-pensées, c'est juste une habitude pour lui, de sentir physiquement la personne avec lui.
Mais tout ça fait son charme, après tout...!


❧ Clubs dont vous faites partie: Club de foot


Test Rp
C'était grand et propre. Un peu comme dans les films hollywoodiens, avec les grands châteaux de princes charmants. Enfaite, ça n'était pas tant la démesure du bâtiment (et du pays) qui l’impressionnait, mais plus le côté très 'clean', avec la tuyauterie qui ne pète pas partout.

«Bom... C'est ma nouvelle maison alors?»

Il respira un coup, déboutonnant encore sa chemise, son cou se sentant oppressé entre le col et la cravate. Il finit d'observer les lieux, puis sortit son portable de sa poche, posa son sac à terre et écrivit, les mains tremblotantes malgré lui:

«Pronto. J sui arrivé. Portez vs bi1. Manu.»

Il envoya le message au contact "Casa na Portugal", referma son clapet de portable et avança dans le hall.
Il devait maintenant voir à quoi ressembler son futur terrain d'entraînement!


VOUS ! Oui, vous !
Surnom : Hana, Lady Han.-, Ash, H.- ...
Âge : On ne demande pas son âge à une lady!
Comment vous avez connu le forum ? DC mon p'tit agneau!

Des commentaires ? /!\ Petit message: Rangez vos fusils et vos bassines à gerbe, je vois déjà le souvenir de l'ancien Portugal se mettre indéniablement au dessus de vous... Chassez-le vite!
J'ai prit ce pays car il me tenait à coeur, parce que ça m'amusait, après y avoir eu une certaine expérience, d'en faire un personnage et parce que Francis était déjà prit... Enfin ce genres de choses. Je vous demanderai alors de remettre les compteurs à zéro envers le petit, en mettant dans un autre tiroir l'ancienne joueuse et l'ancien Portugal et en excusant les futures bourdes de la nouvelle joueuse... Voilà, je voulais juste dire ça en prévention et pour bien fixer les choses! :3
Enfin, juste en deux lignes pour finir, j'ai fait une certaine vision du Portugal, pasque sérieux, celles que j'ai vue sur wikia APH ou la toile en général ne m'ont franchement pas convaincue ಠ_ಠ Alors bon...
Ceci est un OC 8D
Edit: Au passage, je précise: je n'aime pas Crisitano Ronaldo et je n'y connais rien en football! Very Happy

Et pour finir, le fameux code secret ! Pour prouver que vous avez lu les règlements et le contexte vous trouverez le code... En rouge et noir~♪ {Validé par PNJ}


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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Dim 28 Aoû - 18:30

PNJ vient officiellement de décéder sur son clavier. Après avoir souffert en silence.


Rebienvenue ! (tu sais que tu nous a foutu une sacrée trouille, quand même..........)
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 8:38

Oui, je me doutais bien que vous auriez un mauvais pressentiment xD
J'ai hésité à envoyer un MP, j'aurais peut-être dû au final, désolé x_x *Patpat*


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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 8:43

Rebienvenu xDDD
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 9:19

Rebienvenue ^^ (et j'avoue j'avais presque fait une crise cardiaque ... presque hein XD )
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 9:59

Fouwaaa ... xDD

Rebienvenue ~ :3
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 10:16

AVOUES! Que tu as pris Portugal pour me traumatiser ENCORE avec tes histoires de POILS! Vicieuse!


*tout en souhaitant bienvenue avant de se faire écraser par un troupeau de poneys. C'était l'intervention inutile de la journée. Merci d'avoir participé.*
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 10:24

China> Obrigado jolie demoiselle ;D (Tu dois en avoir marre qu'on te la fasse tout le temps celle-là, hm? xD)

Roma> Meurs pas Dx Même si je veux bien te faire du bouche-à-bouche, mais une sépulture ça coûte cher D:

Latvia> Dis rien, t'étais au courant toi xD

Pologne>*Lève les dessous de bras, montrant ainsi sa forêt de POILS* Hm? Moi? Mais non enfin, je ne veux aaaabsolument pas te traumatiser avec des POILS =D
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 29 Aoû - 11:36

*A pas paniquer, a utiliser, la MAGIE de l'adresse IP*

Re-Bienvenue
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Dim 4 Sep - 16:55

Tralala tsoin tsoin ~♪

Aerm, pardon. Je crois que j'ai finit 8D
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Dim 4 Sep - 21:10

pickle sans poser de questions !
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Dim 4 Sep - 21:56

Bienvenue ♫ Et validé !

*tire un poil portugais pour voir s'il souffre en silence*
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MessageSujet: Re: Fado, football e Fatima   Lun 5 Sep - 15:44

Dirlo> J'ai franchement l'impression d'avoir bâclé la moitié de la fiche, mais merci!! ♥ *Frottefrotte*

PNJ> AÏE D: *Souffre, mais pas en silence, nuance 8D*
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Fado, football e Fatima
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