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 Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]

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Hongrie

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MessageSujet: Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]   Mar 28 Juin - 8:44


Au premier coup d’oeil
✯ Nom : Hédervàry Elizaveta
✯ Surnoms : Eli, Lizzie, Eliz', Liza, La perverse, la folle à la poêle...etc
✯ Âge : 17 ans
✯ Sexe : Féminin ! (a mis du temps à s'en rendre compte, le premier qui rigole elle lui explose la tronche à coups de poêle D8)
✯ Anniversaire : 8 juin 1994
✯ Orientation Sexuelle : aime le yaoi mais c'est un amour en deux dimensions/sbam/ hétérofloue
✯ Aile :
    Germanique

✯ Niveau Scolaire : High

Le pays

Pays que vous représentez : Hongrie
Langues que vous parlez : Le hongrois, quelques dialectes slovaque/croate/roumain (ça se résume à "bonjour, merci, au revoir") l'allemand avec un charmant accent hongrois et...l'anglais. Enfin, un truc qui y ressemble.
Histoire du pays que vous représentez :

Elizaveta se retourne dans son lit. Des images apparaissent derrière ses paupières, closes par le sommeil. Des souvenirs flous qui se précisent et deviennent presque vivants, ils se déroulent en accélérés, à la manière de clips, la musique en moins...
FLASH
896
Hongrie ouvre les yeux, lentement... Aperçoit un homme juste au dessus. Qui lui sourit.
-Bonjour...Mon fils. Rendors toi, ce n’est pas encore l’heure.
Hongrie ferme les yeux... Les rouvre. Se lève, les jambes encore peu stables et s’accroche à la jambe de son père. Lui sourit en retour.
FLASH
Hongrie crie de joie, plié sur son cheval au galop. Il a grandi rapidement et, même s’il est encore jeune et inexpérimenté il est plein d’énergie et de vigueur. Hongrie est encore un gamin et n’hésite pas à aller faire un tour chez les voisins, histoire d’agrandir son territoire naissant. Et de dépenser un peu son trop plein d’énergie. Ils sont beaucoup à en faire les frais parmi les jeunes nations. Autriche est un de ceux-là, il le fait beaucoup rire avec ses pauvres petites menaces. Et Hongrie sème la terreur sur son passage. Prusse, un de ses petits camarades de jeux, a à peu près la même technique. Il l’aime bien.
FLASH
1001
Hongrie sourit à son roi Istvan. Il a un roi, un royaume et une nouvelle religion. Il est en train de devenir une nation importante et puissante. La Croatie, des principautés serbes, roumaines, la Transylvanie…Toutes ces autres nations viennent le grandir et font de lui LA nation qui monte. Et peu importe si dans un peu moins d’un siècle les tartares l’attaquent et détruisent ses premières ébauches de villes. Il les mettra dehors.
FLASH
XVème siècle
Hongrie a encore un peu grandi. Il est à présent une puissance européenne et grâce à Matyas Corvin, son roi, il prend de plus en plus de force. Buda, rasée par les tartares quelques siècles plus tôt est en train de devenir le centre intellectuel et artistique de l’Europe. Hongrie est fier de ses villes, de ses bourgs, de ses forteresses. Et si pour l’instant tout se passe dans un calme relatif, il commence à trouver les regards de l’empire ottoman un peu insistant. Bah, il saura bien se défendre, ce n’est pas cet incroyant qui lui fait peur !
FLASH
Mohàcs, 29 août 1526.
Hongrie mord gentiment la poussière, le pied du turc posé sur sa tête. Aïe. Il n’est encore qu’un gamin et l’autre envahisseur, un homme. Hongrie n’aime décidemment pas le regard que lui lance l’ottoman.
FLASH
XVIème siècle
Si elle pouvait pleurer du sang elle le ferait. ELLE. LA Hongrie. Il était bien temps qu’elle se rende compte qui elle était vraiment. Et le turc lui a bien fait comprendre... Elle, le guerri-...la guerrière ! est devenue l’esclave de l’empire ottoman. Elle peut se révolter tant qu’elle veut, il est toujours plus fort qu’elle et réprime la moindre tentative dans le sang...Et en face, il y a l’autrichien. La nation qu’elle malmenait il y a quelques siècles a bien grandi, suffisamment pour s’opposer à son « maître ». Hongrie a l’impression d’être la balle d’un match de ping-pong (enfin, elle aura cette impression quand elle y repensera dans quelques années, là le ping-pong n’est pas encore inventé). Elle ne contrôle plus rien chez elle. Et Hongrie n’apprécie pas du tout d’être un jouet, un territoire qu’on convoite et qu’on se chamaille. Elle est divisée, partagée, passive entre leurs mains. Rien de plus qu’un bout de terre qui doit s’écraser, la rage au ventre, en attendant l’heure où elle pourra de nouveau être libre.
FLASH
1686
Hongrie regarde avec méfiance son libérateur, ce nouveau maître qui lui est imposé. L’Autriche. Elle n’est qu’une conquête pour lui, elle s’attend à ce qu’il la traite en conséquence. Pourtant, pas de coups. Juste une distance froide (glaciale) et polie (hautaine). Elle est sa nouvelle servante après tout... Elle observe avec étonnement cet ancien ennemi (quoique ennemi n’est pas franchement le terme approprié, « victime » peut être ?) devenir puissant, ramener sous sa coupe nations et territoires.
FLASH
Hongrie sourit à son nouvel époux. L’empire austro-hongrois cette alliance trop vite accomplie la rend plus heureuse qu’elle ne l’aurait cru. A eux deux ils parviennent à redresser la tête et deviennent l’une des grandes puissances européenne. Et si des tensions persistent (comme chez tous les couples, après tout) elle vient l’aider dans ses guerres de successions et, il faut bien l’avouer, est très efficace pour casser du prussien. Malheureusement, quelques décennies plus tard, leur archi-duc est assassiné à Sarajevo, résultat des fortes pressions sur la Serbie, et l’engrenage des alliances s’engagent, mécanique qui les conduit à la première guerre mondiale avec la forte impression de n’avoir été qu’un prétexte.
FLASH
1918
Hongrie est à nouveau seule... La fin de la première guerre mondiale sonne le glas pour son mariage avec l’Autriche. Elle tente de se construire une république qui finit par à nouveau basculer dans une royauté. Elle est faible, la guerre lui ampute les 2/3 de son territoire et la laisse au milieu des gravas. Indépendante. Libre à nouveau. Et terriblement affaiblie. Soit. Mais libre ! On sort le tokaj ?
FLASH
1930
Hongrie veut retrouver ses territoires, le vin ne lui ayant pas permis d’oublier son ancienne grandeur, et la seconde guerre mondiale arrive à point pour la faire se jeter dans le conflit, dans le camp de l’Allemagne et de son ex-époux que l’anschluss unit à présent. Grosse période de fangirlisme en perspective. La fin de la guerre lui fait perdre tout ses espoirs quant à récupérer ses territoires et Allemagne n’a pas été très gentil avec elle en l’envoyant sur e front russe qui lui a laissé pas mal de séquelles.
FLASH
1949
Hongrie est sous l’autorité de l’URSS et le russe tolère mal ses tentatives de rébellion et fait couler son sang. Elle est écrasée, affamée et battue par le communiste qui semble prendre un malin plaisir à voir la souffrance dans ses yeux. Pourtant, elle continue de résister, des maîtres elle en a vu défiler à travers tous ces siècles et pas un n’a réussi à la mater complètement. Que ce soit Turquie par la menace et la force, Autriche par l’autorité et le respect ou Russie et ses méthodes barbares, Hongrie n’a jamais totalement plié. Et ce n’est pas aujourd’hui qu’elle va commencer. Elle n’est pas seule à être sous le joug du russe et voit souffrir avec elle Pologne, Prusse...
FLASH
1989
Hongrie voit partir les chars russes de Budapest. Elle a terriblement maigri, a vu des pendaisons comme on n’en fait plus depuis le moyen âge et du sang par litre couler dans les rues. Mais le russe est parti. Définitivement. Il est temps de recommencer à vivre. On ressort le tokaj ?
FLASH
2004 (entrée de la Hongrie dans l’union européenne)
Hongrie sourit, assise bien droite sur sa chaise de nouvelle arrivante dans l’U.E. Elle a traversé les siècles en récoltant au passage les plus sévères défaites et les joies des victoires qui font tout oublier. L’ardeur du combat et les sirupeuses manoeuvres politiques. Le sang et l’amour. Et elle attend la suite avec impatience.
FLASH
Elizaveta change de position dans son sommeil, se détend, murmure un ou deux prénoms connus... Et passe à des rêves bien plus agréables dont je vous passerai les détails pour ne pas traumatiser les plus jeunes.



L'humaine
Histoire Personnelle :
L’histoire d’Elizaveta Hédervàry commença assez mal. Lorsqu’elle eu 3 ans, sa mère quitta la maison définitivement, laissant avec son mari seul avec leur enfant. Istvan était sans doute quelqu’un de très tendre et affectueux au fond de son cœur mais cette désertion le lui brisa et le rendit encore plus bourru et taciturne qu’il ne l’était déjà. Il était militaire de carrière et du abandonner l’armée pour s’occuper d’Elizaveta.
Il était fermement décidé à en faire un fils dont il saurait fier. Peu importe qu’Eli ai une paire de chromosome XX au lieu d’une jolie XY, il était aussi buté que peut l’être un hongrois (et un hongrois dépasse de loin un âne en matière d’entêtement). L’enfant eu donc une éducation mêlant rigueur militaire et vie à la campagne. En vrai petit sauvage, il courrait les bois et les plaines, apprenait à nager en se noyant à moitié dans les rivières et galopait à fond de train sur un poney hirsute comme en possédait à peu près chaque habitant de ce coin paumé de la Hongrie. L’école ? Son père devait l’y amener en le traînant par l’oreille. Eli préférait largement se battre avec ses petits camarades, leur flanquer une raclée par jour étant devenu presque un jeu pour lui. En gamin hyperactif et bagarreur qu’il était, il ne manquait jamais d'entraîner ses camarades de jeux dans ses coups foireux.
Vilain petit.
Il devait sûrement y avoir une justice divine dans le coin qui annonça la fin du règne hédervàryen sur la cour de récré sous la forme d’une brute épaisse venue tout droit de l'enferde Turquie. D'ailleurs, il prit un malin plaisir à faire de la vie d’Eli, un enfer. Bon, n’abusons pas, il l’embêta juste énormément.
Eli en conserva une certaine rancœur envers les turcs et la Turquie, bizarrement.
Vers ses neuf ans, son père décida qu’il était temps que son enfant découvre un peu la civilisation et arrête de faire les 400 coups. Il déménagea à Budapest pour la plus grande joie d’Eli qui échappait par la même occasion au turc. Le gamin fut émerveillé devant la technologie moderne et les immeubles. Pendant environ trois mois. Après, Eli se mit à dépérir, tout lui manquait, de son poney jusqu’au dernier des cailloux de la rivière. Il ne supportait plus d’être enfermé dans un appartement, subissait l’école sans avoir aucun moyen de s’enfuir et commença à trouver étrange les deux protubérances qui apparaissaient sur sa poitrine. Son père faillit tomber dans les pommes lorsque Eli lui demanda en pleurs s’il avait un cancer. Il préféra se taire et laisser Eli s’enfoncer dans sa perplexité. Malheureusement pour lui, son « fils » eut ses premières règles un an plus tard et l’implora à genoux de le tuer ou de l’emmener à l’hôpital car il perdait son sang de l’intérieur, ce qui n’était sûrement pas un bon signe. Le père craqua et dans un grand élan de volubilité lui expliqua qu’il n’était pas un garçon. La discussion fut longue et épique, Elizaveta restait incrédule devant cette déclaration et perdait son sang sur le tapis.
« -Mais...P’pa, c’est pas possible ! J’suis pas une fille ! J’aime pas le rose !
-Ça arrive.
-Mais tu m’appelles « fils » parfois !
-j’ai toujours rêvé d’avoir un garçon.
-Mais pourquoi tu me l’as jamais dit ?!
-Je croyais que tu t’en serais rendu compte seule.
-Alors c’est pour ça que j’ai pas de **** ?
-Ouais.
-C’est pas possible...c’est PAS possible... »

Et pendant qu’Elizaveta se rendait compte qu’elle allait devoir se comporter en fille jusqu’au restant de ses jours et faisait la gueule à son père, ce dernier alla au supermarché le plus proche, lui acheter des protections et un livre du style « Comment aborder l’adolescence chez les filles : qu’est-ce qui va changer chez moi ? » ou « Les 100 trucs pour être une fille parfaite ». La hongroise perdit douloureusement ses illusions et passa le reste des vacances scolaires à lire des bouquins du même genre, elle qui ne lisait jamais d’habitude. Elle finit par s’habituer à sa nouvelle condition de fille même si chez les Hédervàry, il y eu à une certaine période des portes violemment claquées et des mots meurtriers lâchés en pleines figures.
Istvan qui pensa s’éviter ce genre de tracas en élevant sa fille comme un fils se retrouva avec une adolescente en pleine crise à seulement 11 ans. Honteuse de son apparence, Elizaveta ne sortait plus vraiment et passait son temps sur l’ordinateur. Internet étant ce qu’il est, elle finit par tomber sur la culture japonaise, les mangas et le yaoi. Oh, joie. Elle commençait à se plaire dans sa nouvelle « vie » quand elle reçut une lettre lui indiquant qu’elle devait se rendre à l’académie Hetalia pour y suivre une formation de nation. Elle se retrouva là-bas avec pas mal de gens bizarres mais sympathiques parmi lesquels Gilbert Beilschmidt, avec qui elle entretient une relation étrange, Sadiq Adnan qu’elle essaya d’éviter au maximum vu sa nationalité et...Roderich Edelstein pour qui elle commença à éprouver un...penchant...Ce qui était assez perturbant... Pour survivre dans l’univers impitoyable de l’académie (j’en fait trop, là non ?) la hongroise apprit le maniement de la poêle qui, en plus d’être parfaite pour frapper les imbéciles, pouvait passer assez inaperçu et se trouver facilement dans une cuisine.

Vous avez l’air de quoi ? Hongrie n’est pas particulièrement belle. Je veux dire, elle a des jolis traits sans aucun doute, mais elle n’est pas de ces filles qui portent leur beauté comme un masque sans personnalité derrière. Elle est avant tout vivante, énergique, naturelle. Vous ne la verrez probablement jamais porter de vernis à ongles ou faire des efforts particuliers pour s’habiller. Sauf occasion ou requête exceptionnelle. Elle admire beaucoup Pologne pour la façon dont il se fringue d’ailleurs... Hein, les dernières tendances de la saison ? Elle a l’air d’être au courant ?! La féminité étant donc une chose avec laquelle Eli a eu beaucoup de mal dans ses jeunes années, elle se contente de glisser une fleur dans ses cheveux et de porter des robes. Les trucs compliqués-que-toutes-filles-dignes-de-ce-nom-sont-sensées-connaître huuuum… très peu pour elle, merci ! Rien que savoir se servir d’un fer à friser ou d’un fard à paupière devient vite ennuyeux pour elle. Et pourtant, sa silhouette est on ne peut plus féminine. Toute en courbes aguicheuses et en pleins rebond--...FRANCIS FAIS GAFFE OU TU POSES TES MAINS !
Bref. Le mot qui décrit le mieux son apparence est sans doute « épanouie ». Physiquement elle semble avoir une petite vingtaine d’années et ce ne sont pas ses yeux verts malicieux qui vous prouveront le contraire ! Pourtant, il fut un temps strikeque les moins de 20 ans ne peuvent pas connaîtreuuuh/strike où la demoiselle se croyait être un damoiseau et où elle(il ?) se souciait autant de son apparence que de sa première bagarre... Il y a très, très, trèèès longtemps, vous répondra la jeune femme, en cachant sa gène. Elle n’a gardé de cette enfance un peu...particulière que des habitudes de mecs, boire de la bière en regardant un match de foot, les pieds posés sur la table par exemple. Girl power, hein...Et paradoxalement, elle portait (et continue de porter, mais chuuut) des corsets pour faire plaisir à ce cher Autriche. Horribles à mettre mais tellement amusant à délacer le soir et qui font une taille si sex--...oups, je m’égare là. Sous les tailleurs assez stricts qu’elle met pour aller aux réunions mondiales (« quelle plaie ces trucs ! heureusement que c’est bourré de mecs en manque ») et les robes et autres jupes simples qu’elle porte chez elle, Eliz n’est pas si garçon manqué que ça, finalement

Ça se passe comment dans votre tête ?

Bipolarité. Ce mot me résume parfaitement. Pour ceux qui ne savent pas ce que ça veut dire, « bipolarité » signifie « qui a deux pôles ». Dans mon cas, deux modes. Deux chaînes. Bien sûr, il y a aussi une infinité de petites choses qui me définissent, mais en gros il y a l’Elizaveta douce et gentille que chacun connaît (normalement) et la grosse brute. Non, ne paniquez pas, je vais vous expliquer !

a) l’Elizaveta de tous les jours : Je vous fais un sourire chaleureux et vous tends amicalement la main.
Gentille, polie, serviable, prête à tous pour vous faire plaisir, soyez heureux : vous venez de rencontrer la Lizzy que vous ne pourrez qu’apprécier (à moins d’être un psychopathe ou de la haïr dès le départ). Je distribue des sourires tout en douceur et, même si j’ai un peu tendance à vous materner, j’essaierai de ne pas vous gêner. En fait, je dois complexer de ne jamais pu avoir de frères ou de sœur et je compense sur les plus jeunes nations ! Grâce à un long entrainement (comprendre : « j’ai fait la bonniche pendant quelques petits siècles ») je suis une parfaite maîtresse de maison, ménage, repassage, lavage, tout les trucs en –age je connais, merci (balayage, arrosage, cuisine : D) ! J’aime la vie et le verbe « pleurer » ne fait pas parti de mon vocabulaire. Je suis optimiste et toujours partante pour…m’amuser. Et quand je dis m’amuser ça prend en compte une large partie de plaisir divers et variés eeeeeet… ça nous amène naturellement à mon plus gros défaut : je…suis une perverse. Oh ! Ne me regardez pas comme ça ! Même Japon est moins prude que vous (vu qu’il me fournit gentiment en doujins et qu’il m’aide à les dessiner, parfois…) ! Que voulez-vous, je n’y peux rien. Les situations ambigües (et moins ambigües) entre hommes me paraissent toujours digne d’intérêt. Les ragots sur les relations croustillantes entre beaux jeunes hommes sont tellement…croustillants ? Mmh, imaginez juste une entrevue dans un placard qui se finit par….suodgzeafgbabyhzq. Oups, pardon ! Un petit disfonctionnement de mon clavier (je proteste, c’était pas marqué sur la notice qu’il ne faut pas baver dessus !).

b) l’Elizaveta des mauvais, très mauvais jours : Je vous fais un sourire et vous tords sauvagement le bras.
Je ne sais pas ce que vous avez fait pour me mettre dans cet état : je suis en colère. Vraiment en colère. En fait la raison la plus probable est que vous venez d’enfreindre la règle d’or : On ne touche pas à Roderich. C’est un truc à savoir, LE truc qu’il ne faut jamais, jamais oublier : il est à moi ! Rien qu’à moi ! Alors virez vos sales mains pleines de doigts de sa chemise ! Ouais, surtout toi Gilbert ! Quoiqu’en fait garde la pose le temps que je prenne une pho… Hum.
Je risque fort de vous exploser le crâne à coup de poêle si vous continuez. Parce que la poêle est un objet pratique : 1) elle est suffisamment lourde pour infliger des dégâts satisfaisants, 2) elle a une forme parfaite pour cogner sur la tête des abrutis, 3) les produits pour son entretient sont plus facile à trouver que pour un lance-missile. Pas mal de nations (masculines évidemment, je ne tape pas sur les filles, la solidarité féminine vous connaissez ?) se sont rendues compte qu’un coup de poêle fait mal. Après une petite démonstration pratique de ma part. Ce n’est pas que j’aime particulièrement me battre, contrairement à ce que disent certaines mauvaises langues (qui devraient faire gaffe à leur appendice buccal d’ailleurs, des fois que je leur ARRACHE…), seulement quand on m’attaque je réponds. Le pacifisme, non merci, ce n’est décidément pas mon truc. Comment ça, «on peut pas savoir si on essaie jamais » ? ! J’ai déjà essayé ! C’était…il y a…euh… longtemps ! En plus je bats pour une bonne cause ! Je défends les autres. Ou je me défends moi. Bon, il m’arrive de me fritter avec Gilbert juste pour le voir ramper à mes pieds, mais ça ne veut rien dire ! Absolument rien. Il paraît également que lorsque je m’énerve je deviens un peu…grossière. C’est faux ! N’importe qui deviendrait grossier en voyant la tête de ce *biiiiip* avec ses sales *biiiiiiiiiiip* et *biiiiiiiiiiiiiiiiiip* de *biiiiiiiiiiiiiiiip* ! C’est quoi à la fin ces *biiiiiiiiiiiiiiiip* de « bip » ?!
❧ Clubs dont vous faites partie: Club de photo !


Test Rp
Elizaveta bailla devant sa feuille de présentation. Plus originale tu meurs ! Elle remplit rapidement les pointillés, nom, âge, sexe, pays, loisirs... Seule différence avec son ancienne école : on ne te demandait pas ce que tu voulais faire plus tard. Elle mâchonna le bout de son crayon en posant un oeil faussement distrait dans la salle. Voyons voir si son radar à gay était toujours opérationnel... Elle balaya la salle du regard et commença à coller les gars de sa classe entre eux. Mouais, pas mal... Carrément impossible. Trop cliché.
Elle sortit de la classe lentement lorsque la sonnerie fit entendre sa douce voix, signalant l’arrêt des cours de sa première journée. Perdue dans ses fantasmes de gamine de 12 ans, elle heurta assez violemment une autre personne.
-Oh, excusez moi ! Ça va.. ?
Elle leva les yeux jusqu’à apercevoir le visage de sa victime. Et là. Elle eut plusieurs défaillances corporelles qui arrivèrent en même temps.
*son coeur se mit à battre un cran au dessus de la normale
*ses joues s’ornèrent d’un joli rouge tomate
*sa respiration devint courte et saccadée
Elizaveta n’attendit pas de savoir pourquoi elle se sentait aussi mal, ni même d’avoir la réponse du garçon brun à lunettes. Elle fonça direct à l’infirmerie. Elle se passa la figure sous l’eau froide une bonne dizaine de fois pour atténuer la sensation de chaleur. Quand même... Elle en avait vraiment marre de saigner du nez aussi facilement.


VOUS ! Oui, vous !
Surnom : Jelly
Âge : trop âgée pour toi mon chou/POELE/
Comment vous avez connu le forum ? j'étais déjà Hongrie sur VI <3
Des commentaires ? YAOI
Et pour finir, le fameux code secret ! Pour prouver que vous avez lu les règlements et le contexte vous trouverez le code en rouge et noir. {validé par PNJ qui aime le titre de la fiche}


Dernière édition par Hongrie le Mer 29 Juin - 9:00, édité 1 fois
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Hongrie

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MessageSujet: Re: Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]   Mer 29 Juin - 8:59

Finiiiiiiii <3 non ceci n'est pas un double post voyons
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MessageSujet: Re: Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]   Mer 29 Juin - 15:10

Impeccable !

Validé !

Et le club de cuisine, c'est par là, mademoiselle.
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MessageSujet: Re: Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]   

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Au pays de Hongriiie il y a des poêles et des yaoiiii ♥ [fini]
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